Forum RPG fantastique, Inspirations : Harry Potter, Divergente, Bloodlines.
 
AccueilPublicationsS'enregistrerConnexion

Shut up and go away ♣ Lisbeth Keith

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar
Lisbeth Keith
HUMAINE

Messages : 13
Points : 27
Date d'inscription : 25/10/2017
Age : 22

Hibou signé Lisbeth Keith le Mer 25 Oct - 22:50


♜ LISBETH ♜ KEITH ♜ 20 ♜ HUMAINE ♜ COEUR DE PIERRE ♜ INVENTE ♜ REESE WITHERSPOON♜



♞ Caractère ♞


Cher toi,

Si tu tombes sur ce message, c’est que les choses ont mal tourné pour nous. J’aurai aimé qu’il en soit autrement, que tout soit plus facile, mais c’est ce qui devait sans doute arriver. Si tu tombes sur ce message, je t’en prie, et je fais appui ici à toute l’humanité dont tu puis faire part, aide ma sœur. Protège-la. Car même si elle lève le menton fièrement en dédaignant tes approches, ne te fie pas à ses faux-airs. Elle a plus besoin de quiconque plus qu’elle ne pourra l’avouer.

Comment te dire ? Lisbeth est une fille exécrable. Odieuse, arrogante, et parfois terriblement égoïste, il y a moult fois où sa langue aurait mieux fait de rester fourré dans son petit minois plutôt que de sortir comme une épée. Je crains que tu ne la détestes au premier regard. Bien sûr, dès qu’il s’agit de cirque, un sourire de façade se fige sur ses traits, et elle excelle dans l’art de feindre. Elle devient alors plus aimable, plus ouverte ; elle se donne au public comme si elle leur abandonnait son corps, son âme, son être. Cependant cela ne reste guère et dès que l’on s’approche avec trop insistance d’elle, elle se braque, se referme et devient distante – ou se campe-t-elle dans une posture d’ironie et de haine qui détonne avec sa générosité. Des amis, elle en a peu, constitués principalement des membres du cirque – ou, si elle s’en fait dans les villages traversés, c’est pour mieux les oublier.

Cela est somme toute logique. Des années de méfiance ont fini par forger son caractère. En vérité, elle a vécu dans une atmosphère de peur constante, et je ne sais que trop bien la terreur qui murmure dans son coeur, véritable pompe remplaçant son sang. Bien des fois je l’ai retrouvée la nuit collée à moi, afin de dissiper par ma présence les cauchemars qui continuaient à vivre sous ses paupières – et j’aurais aimé pouvoir la rassurer, lui dire que tout cela aurait une fin…mais c’était sans le compter lui, bien sûr. Car je sais qu’il n’abandonnerait jamais ; inutile de la laisser baigner dans l’illusion. A ce propos, cher toi, évite de lui En parler. A la seule mention de son nom, ses membres se paralysent, sa voix se perd, tout comme ce qui lui reste de sens : Lisbeth est emportée dans des souvenirs trop noirs, des zones effrayantes dont elle n’arrive à faire face. Ce n’est plus cette petite femme qui vous toise de toute sa hauteur alors, mais un enfant au regard craintif, alarmé, dont on ne peut plus attendre rien. Lisbeth est fragile, bien trop fragile pour ce monde qui la foudroie de sa malveillance. Même si son petit air supérieur tentera de le contester.

Lisbeth n’est rien, rien de plus qu’une fillette perdue dans ce que certains appellent tout simplement « la réalité ».

Sean Keith



♟ Biographie ♟


Doux petits oiseaux, pensez-vous m’échapper ? Mes griffes sont plus acérées que vous ne semblez l’escompter ; mon réseau est vaste, tout autant que ma patience. Mes chers petits, il est vain de tenter de fuir : à chaque pas que vous faites, j’en fais le double, et bientôt vous vous empêtrerez dans ma toile…Je n’aurais cas cueillir les moucherons que vous êtes, et me délecter de ce moment. Fuyez, partez ! Cherchez donc un autre pays, une autre place encore ; vos dérisoires agissements ne sont qu’un jeu pour moi. A très vite, mes petits, et saluez les tombes de vos parents de ma part…

*********
-Je compte sur vous pour les attraper dès la fin du spectacle. Dissimulez-vous dans le public, attendez-les près de leurs tentes et conduisez-les à moi. Vous pouvez les amocher, bien sûr, leur souffrance m’importe peu. Mais amenez-les-moi vifs, même s’ils sont agonisants. Surtout elle. Ne me décevez pas, cette fois.

Mes hommes se contentent de hocher la tête ; ils savent ô combien les baragouinages m’exaspèrent. De toutes les façons, les directives, ils les connaissent et les ont maint fois tentées. Certains sont à mon service depuis le début ; d’autres n’y sont que depuis peu. Aucun n’a jamais osé contester mes desseins. Ou tout du moins plus personne ne peut témoigner de cette faiblesse.

Je les regarde partir, un fin sourire étirant mon faciès. Je ne veux me réjouir trop tôt – une réjouissance hâtive pourrait se corréler à une déception. Je ne veux pas prendre ce risque, pas encore. Depuis le temps que je les poursuis, il serait opportun que mes désirs soient enfin exhaussés. Et si ce n’est pas le cas… ? Ce ne sera que partie remise. Ma patience rend l’attente plus délicieuse encore. Cette traque a quelque chose de jouissif.

Un bruit de canne résonne dans les ruelles vides, accompagnant ma démarche incertaine de son bruit sec. J’aime à penser que c’est un son qui hante les pensées de cette pauvre Lisbeth. Lisbeth. Je la désire bien plus que les deux autres Keith. Autant je désire infliger une mort rapide à Sean et Timothy ; autant pour elle, je ne me lasse d’imaginer des tortures longues, profondes, intenables. Je veux la détruire intérieurement, physiquement, jusqu’à voir son supplice suinter de tous ses pores, jusqu’à ce qu’il ne reste d’elle qu’une pauvre lueur à peine vacillante. C’est un agir ignoble. Détestable. Que voulez-vous ? On ne choisit pas d’être né. C’est le prix à payer pour ressembler à celle que j’ai aimé, et que mon frère m’a tout bonnement dérobée.

Ma mâchoire se serre imperceptiblement à cette pensée fugace. Cette histoire, je la connais par cœur, tant les lignes de ma vie – et de la leur – ont été tracées par cette vengeance. Eliana. Ma douce, tendre Eliana, ribaude aux allures angéliques. Dans le milieu de la noblesse où nous nous trouvions, il était aisé de se faire des connaissances de haut rang. Nous fréquentions les mêmes cours d’un établissement huppé, et nous devînmes rapidement liés d’amitié. Je lui confiai pudiquement mes pensées, et mon mal-être par rapport à ce qui tenait lieu de mon frère. Je n’étais que le bâtard de mon père, et il m’avait toujours profondément renié, me tolérant seulement à cause de cette femme commune – sa femme, ma mère. Sa mort n’arrangea rien à ma tendre jeunesse, et tandis qu’il affichait clairement sa préférence pour mon demi-frère, une haine indicible se déployait dans mes veines, remplaçant mon sang par un désir sourd de vengeance. Tout lui réussissait, qui plus est. Là où j’échouais, il prenait un plaisir malsain à me surpasser, anéantissant tout espoir de sympathie entre nous. Nous n’étions frères qu’à demi, mais depuis toujours nous n’étions que des adversaires. Aussi fut-ce dans une liesse méprisable qu’il vola celle que j’aimais. Eliana ne fut insensible à ses charmes. Qui le pourrait ? Aucun mot ne pourrait décrire ce ressentiment qui finit de m’achever. Un sourire harassant semblait sans cesse me toiser, me narguer, m’engloutir – me noyer.

Père mourut, s’arrangeant avec la loi pour ne pas à devoir me laisser ne fut-ce qu’un simple souvenir. Peut-être mon âme était-elle déjà épaisse de mes ressentiments, mais mes pas semblèrent s’alourdir plus encore sous le poids de ma haine. Puis ils se marièrent.

Ce qui restait de mon esprit se brisa.
Et la traque débuta.

La vengeance trouva aisément une place dans mon enveloppe corporelle, se partageant mon âme avec le désir de sang. Des lettres de menaces, à auxquelles ils ne purent rien – tant mon réseau était large. La police était sous ma dent. Les lois miennes. Alors que Colin se laissait porter par l’opulence, j’avais simplement enrichi mon éventail de connaissances. Il se retrouva pris dans un étau terriblement serré. Partout où il fuyait, je le suivais. Ma fureur grandissait, jusqu’à devenir glacée et plus noire encore.

Un enfant naquit.
Puis deux.
Trois.

Eliana et Colin vécurent dans la peur constante, tentant de protéger leurs enfants de mes desseins. Mais cela n’a pas suffi. Ils ne le comprirent que trop tard, pensant que mes années de silence se muaient en tranquillité.

********

Je fixe un instant les maisons de toiles érigées aux abords de la ville, me délectant de ce moment de quiétude qui partageait les pauvres cœurs des Keith. Se doutaient-ils que dans quelques heures, leurs pauvres vies seraient réduites à un supplice ? Un rire dément fit vibrer ma gorge, alors que je m’imaginai déjà le regard effrayé de ma nièce. Regard si semblable à celui de sa mère. J’entends encore ses supplications, alors que je tenais la tête de son mari entre mes mains. Des pardons déversés trop tard. Des larmes titillant ma pitié. Il m’avait suffi d’une nuit pour me déployer dans sa demeure et anéantir les siens. Je l’avais tuée, poignardant son corps autrefois aimé, à de multiples reprises. Ce ne fut bientôt plus qu’un amas de chairs, de sang, d’os. La folie ne se lassait plus de frapper.

Mais les trois petits m’échappèrent. Ils fuirent avant même que je ne pus rencontrer le visage du nouveau-né. Délaissés dans les rues, livrés à eux-mêmes, je ne sais quelles vies ils menèrent avant de trouver le cirque. Un cirque fameux, dont moult gens ne cessaient de vanter les mérites – dont le cœur fut assez bon pour recueillir ces trois orphelins. Ils grandirent comme ils purent, condamnés à me fuir, obligeant quelquefois le cirque à écourter ses séjours dans une ville pour me devancer. Chaque jour passé depuis n’est qu’une constante lutte visant à éliminer ce qui restait des Keith. Pour acquérir leur richesse. Pour acquérir ma vengeance.

Ô mes chers enfants… Fuyez, fuyez donc. Mais souvenez-vous que je vous rattraperai toujours. Dès votre naissance, vous étiez condamnés.





♟ Test Rp ♟


Désormais je veux supporter la douleur jusqu'à ce qu'elle-même s'écrie: «En voilà assez!» et expire.
Le Roi Lear (1606) de William Shakespeare

*****
-COURS ! LISBETH !

Je comprends à peine ce qu’il m’arrive. Il y a quelques instants seulement, une nuée de mains assourdissaient l’arène, félicitant ses heures passées à instiguer la magie dans les cœurs. Une flamme que l’on ne trouve que chez les enfants avaient avivé les regards de tous, me rappelant une fois encore pourquoi j’aimais tant mon métier. Mais ces moments n’étaient que ce qu’ils étaient ; des moments, rien d’autre, voués à l’éphémère et à l’oubli.

-Lisbeth, je t’en prie !


Mes jambes obéissent, alors que ma pensée suit à grand peine. Je connais cette scène par cœur. Pourtant, jamais son souffle ne m’avait paru aussi proche. Pour peu, je le sentirais contre mon cou, chatouillant la cicatrice qu’Il m’a déjà infligée. Fuir, encore une fois. Ce sempiternel sentiment d’impuissance me submerge, et mes doigts resserrent la pauvre étreinte de mon frère. Sean est impassible, et pourtant, je sais qu’il crève de trouille lui aussi. Ce n’est que des allures qu’il se donne pour essayer de me protéger. En vain. Le souvenir seul pourrait me figer, et je ne sais quelle force me pousse à courir.

Nous n’avons pas eu le temps de prévenir Zidler. A peine celui de laisser Tim’ dans les mains de quelqu’un. Mon petit frère à l’avantage d’avoir un visage inconnu de Lui. Il est sauf, et le sera aussi longtemps que possible. C’est ce que Sean et moi avions tenté de faire depuis cet instant fatidique où notre vie à basculer d’idyllique à cauchemardesque. Il ne sait rien de tout cela – simplement des histoires à peine ébauchées pour lui expliquer la mort de nos deux parents. Comme j’aimerai moi aussi ignorer tout cela. Tout serait plus facile, et les sacrifices moins douloureux.

-Par ici !

Je me laisse conduire, confondant mes pas avec ceux de nos poursuivants. Un piège, un affreux piège dans lequel nous nous sommes embourbés avec une aisance quasiment puérile. Ces troufions nous attendaient, bouche en cœur, feintant l’admiration qu’ils se devaient de féliciter. J’avais failli me laisser mener, sans l’alerte de Sean. Une main m’avait retenue, de toute la force d’un homme habituée à en user – mais c’était sans compter la rage de mon frère. Il m’avait libérée de cette emprise, m’entraînant à sa suite à travers la végétation.

Deux yeux me toisent soudain. Croyant fuir, nous nous étions, en réalité, d’autant rapprochés de mon oncle.
James.

Un sourire mesquin semble me dévorer toute entière. J’ai l’impression que mon cœur cessera de battre, qu’il serait capable de me lâcher là, maintenant, abrégeant des années de lutte et de cette putain de peur qui entachait mes rires. Je sens une paralysie intraitable se jouer de mes membres, alors qu’un cri tente de s’échapper de ma gorge pour se déployer. La main qui me tient se fait plus ferme, infime lien qui me relie à la réalité.

-Lis ! Pas maintenant !

Je me sens tirée, me laissant guider telle un aveugle tâtonnant dans son monde invisible. Les hommes de James s’assemblent, menace pressante qui se rapproche, alors que son doigt pointe dans notre direction. Je vois ses lèvres bouger, mais je n’entends plus. Tous mes sens se confondent, pour me donner assez de force pour avancer. Pour survivre. Nos pas s’enfoncent plus avant encore, nous menant dans une haute prison de bois, nous enfermant sous son toit de verdure. Mais c’est peut-être le seul moyen pour nous confondre. Après tout, nous n’avons pas d’autres choix.

-Lisbeth, il faut qu’on se sépare, tu entends ? A deux, nous sommes une cible trop facile. On se sépare, on s’enfonce dans deux directions différentes dans cette forêt, et on se retrouve dans le village suivant à la tombée de la nuit. Ne t’arrête pas de marcher, surtout. Fonce, Lis’, d’accord ? Ne t’arrête pas.

Je ne comprends rien à ce que Sean essaie de me dire. Je le vois gesticuler, je ressens sa crainte qui pompe son cœur – des mots sonnent en vain. Ses doigts quittent les miens, un à un, se posant dans le creux de mon dos pour me pousser. Je vois à peine un endroit qu’il m’indique, sa frayeur grandissante ; sa poigne plus forte. Mes jambes semblent seules saisir l’importance de ce pantomime et je me mets à courir encore, m’éloignant de lui comme un automate.

La forêt se penche vers moi, toisant cette drôle de femme qui dérange sa quiétude usuelle. Ses mains de bois me caressent le visage, le corps, déchirant sans le vouloir mes vêtements de scène que je n’ai eu le temps d’enlever. Je cours, sans plus penser à rien ; seulement à cet instinct qui me pousse à aller plus loin encore. Je cours, à me perdre dans la forêt, à me perdre en moi-même jusqu’à oublier jusqu’à la douleur.

Je ne saurais dire à quel moment je me suis évanouie. Mes souvenirs se confondent, trahissant ma mémoire, de sorte que je ne sais plus si je rêve ou si la réalité se partagent mes chimères. Tout ce que je sais, c’est que, lorsque j’ai ouvert les yeux, je n’étais plus dans cette couverture d’arbres à errer. Un monde étrange, figé dans le temps, semblait s’éveiller en même temps que moi.

Quelque chose d’insoutenable semblait se rire de moi, me narguer avec allégresse, un pressentiment lourd qui m’enserra le cœur, le broyant sans cérémonie. Jamais je n’étais sentie aussi seule. Et toutes ces douleurs n’avaient été que les prémices d’autres, bien plus sombres encore, à venir. Tout cela ne faisait que commencer.



♛ Le/La Créateur(rice) ♛

Bonjour, je m'appelle Blondasse et j'ai des trop d'expérience sur le rpg. Ceci est mon premier compte. Je suis disponible selon les moments
[étant en master et mon unif étant loin, et à des horaires débiles (cours le samedi, tard le soir, etc.) je ne peux pas savoir d'avance ma fréquence, malheureusement et je m'engage à suivre le règlement sous peine de bannissement. Je veux rejoindre la plateforme Discord: oui, mais j'y serai quasi pas active x).

By TimeLapse



Revenir en haut Aller en bas
avatar
TimeLapse
Admin

Messages : 73
Points : 121
Date d'inscription : 20/10/2017

Hibou signé TimeLapse le Jeu 26 Oct - 20:39
Suite à quelques précisions apportées sur la fiche d'inscription et dont vous ne disposez pas, je viens à vous pour vous prévenir que :
- Vous devrez faire apparaître dans la partie "créateur" si ce compte est votre premier, sous cette forme : Ceci est mon premier compte/ceci est le DC d'Elijah Mikaelson.
- Dans votre RP, vous devez entrer dans la VILLE-MÊME et pas seulement dans la forêt. Votre personnage arriverait en toute logique sur la place publique.
Revenir en haut Aller en bas
http://timelapse.forumactif.com
avatar
TimeLapse
Admin

Messages : 73
Points : 121
Date d'inscription : 20/10/2017

Hibou signé TimeLapse le Ven 27 Oct - 0:22
Bienvenue Lisbeth Keith

Félicitations, te voici citoyen de la charmante cité Ysteria. Tu peux débuter ton aventure dès à présent. Pour se faire n'hésite pas à demander des rps ici. Pour visualiser ta progression et avoir une vue d'ensemble de tes jeux, n'hésite pas à créer un "mémo" ici. Il est toujours plus agréable de créer des liens ou d'en demander avant un jeu, tu peux faire ta fiche de liens ici.

Nouvel arrivant sur le monde du forum? Problèmes particuliers avec les codes en tout genre? Nous avons mis à disposition une "boite à codes" où tu peux te servir. Prends garde à laisser le crédit, nous rappelons que tout plagiat est passible de bannissement.

Et enfin, tu as accepté de rejoindre discord, voici l'invitation qui te permettra d'accéder à la conversation de groupe : https://discord.gg/2AKZrnd.

Nous te souhaitons dès lors un bon jeu, et n'oublies pas que le staff est disponible pour toute question éventuelle!

Pour t'intégrer à la plateforme et te mettre directement dans l'ambiance, un premier rp te sera écrit par @Elijah Mikaelson

By TimeLapse
Revenir en haut Aller en bas
http://timelapse.forumactif.com
Invité
Invité


Hibou signé Invité le Sam 28 Oct - 2:13
Bienvenue
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé


Hibou signé Contenu sponsorisé le
Revenir en haut Aller en bas

Shut up and go away ♣ Lisbeth Keith

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» 01. Another study time with you {PV Keith}
» Crownless [PV Lisbeth]
» Vous avez vu les éléphants roses derrière vous, M'dame Lisbeth ? {PV}
» Shut up and drive — LIBRE
» [Cinéma] Eyes wide shut

Time Lapse :: TIMELAPSE 1-