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Jeux de pouvoir.

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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Ven 27 Oct - 19:36

Jane R.
Ft. Niklaus Mikaelson.



Vêtue d'une somptueuse robe de velours violette datant du 16e siècle, Jane traversait la ville au ralentis, en observant avec un certain dédain les alentours. C'était plutôt misérable. Quand bien même elle n'avait pas toujours été une bourgeoise, il ne lui avait pas fallut longtemps pour oublier la pauvreté et adopter les draps de satin, les ornements et les parures chargées. C'est entre la fontaine et la taverne qu'elle t’apercevait ; un « oh » s'échappa de ses lèvres et retroussant rapidement ses jupons, elle s'avançait jusqu'à toi en ne fixant que ton visage.

« Miss Rosenwald. Vous êtes ? » soufflait-elle en tendant le dos de sa main dans ta direction, comme si elle attendait que tu la baises.

Mais quand ses yeux reluquaient ta tenue, un de ses sourcils se dressait et elle retirait sa main avec une certaine lenteur. Elle grimaçait légèrement et venait jouer avec la pierre d'améthyste de sa parure tout en te jaugeant d'un air hautain avec un soupçon dé dégoût.

« Ces haillons sont... Peu commodes. » se contentait-elle de dire dans un sourire forcé.

L'odeur du sang traversa ses narines quand le vent vous choquait et son regard sur ta personne se précisait ; bien que tu n'étais pas le blessé en question, cette odeur réveillait en elle quelques instincts primitifs. Elle fronçait son nez qui était légèrement tendue vers l'avant avant de sourire subitement de façon chaleureuse, feignant l'innocence. Alors qu'elle tournait son visage vers les hauteurs, et observait le manoir, son corps entier se mouvait sous ce geste, avec une élégance particulière.

« Ce manoir est parfaitement exposé. Il règne sur la ville. J'en ferais ma demeure et si... soufflait-elle en prenant un air faussement désolé : J'aurai vraiment apprécié que vous m’escortiez jusque là, la compagnie me manquant affreusement...  »

Elle perdait son sourire assez rapidement et te regardait du coin de l’œil.

« Il y a des instincts auxquels on ne peut pas résister. »

A vitesse vampirique, elle te plaquait contre le mur de la taverne, crocs tendus vers ta jugulaire, dans l'intention de te mordre et d'ainsi, répondre à ses besoins.



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Hibou signé Invité le Ven 27 Oct - 21:54
♛ The Last Game ♛
L'ultime erreur, c'est de pousser son pion en pensant que c'est le dernier





Le silence était lourd, les venelles noircies par le vide et non par les touristes lui inspirait une amertume insoutenable. Il était coutumier de l’abondance des hommes sur un fond de jazz atypique. Non d’une quiétude assourdissante et désopilante. Son regard vif, et suspicieux se glissait sur les quelques bâtisses qui se dessinaient. Une œuvre peinte avec tant de splendeur, et pourtant si ennuyante. Il n’était pas totalement à son aise. Non seulement la menace de la forêt s’affirmait, mais toutes les créatures, en particulier les sorciers se rassemblaient. Il se devait de garder un œil sur toutes les arrivées, et occasionnellement tous les départs. Bien que l’impossibilité de sortir d’entre les branchages mortuaires était bien certifiée.

C’est avec nonchalance qu’il avance dans les rues de cette nouvelle cité, son regard s’attardant sur chaque détail sans réellement y faire attention. À l’entente de tes pas, et ta démarche presque précipitée vers sa personne, il lève son regard vers le tien. Fronçant les sourcils pour admirer ton comportement et comprendre aisément que tu ne provenais pas d’une époque récente. C’était un fait à noter, il ne pouvait le négliger. Un sourire étire finalement les traits de son faciès, haussant les sourcils pour appuyer le cynisme de la situation.

« - Me présenter votre main pour l’enlever précipitamment ne correspond pas à l’éthique d’une dame de cour. Quelle que soit le statut du prétendant qui lui fait face. »

Il sourit et penche son regard vers le tien, soufflant très lentement :

« - Je préfère de loin mes haillons à l’accoutrement grotesque dont tu te pares pour recouvrer un semblant de dignité. Les bijoux ne sont que facéties maladroites et inutiles. »

Il se redresse, un fin sourire berçant la commissure de ses lèvres. Il hausse les sourcils et croise les bras contre son buste, son regard se dirigeant vers le manoir que tu désignes avant d’émettre un rire bien plus franc. Il remarque la fébrilité de tes gestes, tu étais si prompte à te nourrir, si aveuglée par cette soif harassante que tes sens ne t’avertissaient pas du danger qu’il représentait. Il trouvait cela amusant, mais n’eut pas réellement le temps de t’en témoigner l’ardeur, son corps rencontrant le mur avec véhémence. Il grogne sous la surprise et entrouvre les yeux, les dents serrées il siffle, tout en attrapant ta gorge avec force, glissant ses doigts autour de ta trachée :

« - Je vois qu’il est inutile de se perdre en élucubrations ennuyantes et en politesses déplacées. »

Ses iris se teintent d’un or scintillant, des veines se frayant un chemin sous ses sillons jugo-palpébrales, soulignant la colère qui l’éprenait et dévoilant ainsi sa nature. Il ne prend pas la peine de retourner les positions et rapproche ses lèvres de ta nuque, perçant ta chair de ses crocs. Il ne boit que quelques gouttes de ton sang avant de te repousser violemment sur le sol, frottant nonchalamment ses lèvres avec sa manche. Il passe sa langue sur ses lèvres et incline son regard. Ses prunelles reprennent une teinte normale, s’attardant finalement sur la blessure qu’il venait de t’infliger et qui pourrissait déjà. Il feint la surprise, ses lèvres dessinant un cercle presque espiègle.

« - oh… je suppose que cela doit faire mal. Tu n’as pas encore les hallucinations. Je suis curieux de savoir sur quoi elles vont porter. »

Il plisse ses lèvres et hausse les sourcils lançant d’un ton faussement badin :

« - Si tu as une quelconque volonté avant de pousser ton dernier râle, je te conseille de ne pas traîner. »

Son sourire s’étire, pour pousser le vice, il se rapproche et s’accroupit quelque peu, inclinant son regard, il murmure.

« - Rassure-toi, tu vas redorer ton blason en apprenant que ton bourreau n’est autre que Klaus Mikaelson. Hybride originel et détenteur de ce que tu sembles désirer. »

Il lève son regard vers le manoir. Et se redresse en soupirant, te dévisageant il se met à rire et sous une surprise cynique lance :

« - Allons, pourquoi fais-tu cette tête ? La nuit est étoilée, c’est une belle soirée pour mourir. »



By Nikolas B. Mikaelson

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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Dim 29 Oct - 1:53

Jane R.
Ft. Niklaus Mikaelson.



Les prunelles de Jane étaient davantage assombries quand ta main rencontrait la peau de sa gorge. Sa langue se serrait contre sa dentition du haut avant de passer sous sa canine, alors qu'elle te regardait dans les yeux avec une touche d'insolence. Elle avait le menton redressé sous ton geste et bien qu'elle était en position de faiblesse, ça ne l'empêchait pas de te toiser  avec un air supérieur. Mais toutes ses conviction s'ébranlèrent quand tes yeux se teintaient d'une couleur dorée. Un hoquet de stupeur s'échappait de ses lèvres et le prochain son qui en sortie fut un fin gémissement de surprise. Jane sentait tes crocs meurtrir sa gorge autant que son égo, son souffle coupé. Elle ne tenta même pas de te repousser, son regard perdu dans le vide alors que l'image de tes yeux dorés restait bloquée dans son esprit. Quand tu eus finis et que tu la rejeta au sol, elle se rattrapait d'une main alors que l'autre venait rejoindre sa blessure ; elle avait cet air incrédule sur le visage et ce soupçon de frayeur dans le regard qui la rendait presque innocente et vulnérable.

« Des hallucinations... Mon dernier râle ? questionnait-elle dans un souffle alors que son regard divaguait dans le vide, non... Non, non NON. »

Jane secouait sa tête rapidement alors qu'elle tentait de se redresser convenablement, ses jambes refusant presque de lui rendre tout son honneur, en manquant à plusieurs reprises de lui faire plier genoux devant toi. Elle reculait jusqu'à la fontaine et buta contre cette dernière avant de tomber les fesses sur le rebord. Elle restait assise à te fixer, sa main ne bougeant pas de sa blessure. Et si elle était déjà assez sonnée, le mot « hybride » porta le coup de grâce...

« Êtes-vous... ? Par tout les saints, vous ne pouvez pas. C'est impossible... expira-t-elle incrédule, c'est une sorcellerie... »

Elle sentait sa poitrine se gonfler rapidement sous ses respirations, alors qu'elle manquait d'étouffer dans son corset. Elle se relevait et te montait son dos pour poser une main en appuie contre le marbre de la fontaine alors qu'elle regardait son reflet dans l'eau, qui se teintait du rouge qu'elle perdait de sa gorge. Elle étirait lentement son cou et approchait deux doigts tremblants de sa blessure et en constatait les dégâts. La vampire entrouvrait les lèvres lentement avant de se tourner vers toi subitement. Ses yeux brillaient d'une lueur étrange et dans un élan dramatique elle se jetait à toi en se saisissant des pans de ta veste, les tenant fermement alors qu'elle te regardait droit dans les yeux avec une soumission surjouée.

« Épargnez à la vie à celle dont vous êtes déjà le plus chère. »

Jane roulait son visage dans une expression tordante, comme si elle souffrait de tout son être, sa tête s'inclinant vers le sol à mesure que ses yeux se fermaient.


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Hibou signé Invité le Mar 31 Oct - 20:51
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L'ultime erreur, c'est de pousser son pion en pensant que c'est le dernier





Il te fixe de toute sa hauteur, son regard altier ne t’accordait qu’une once d’importance définissant le seul sentiment qui le parcourait à ta simple vue : le mépris. Il plisse les yeux, son front dessinant de fines courbes pour signifier son mécontentement. Même si la situation prenait une tournure assez plaisante et amusant, il n’omettait pas l’affront que tu venais de lui faire. Tu devais pertinemment connaître cette blessure d’orgueil qui jamais ne guérit, il incline son regard et hausse finalement les sourcils, un fin sourire décorant la commissure de ses lèvres.

« - Oh… Tu ne t’attendais vraisemblablement pas à un tel dénouement. Il faut croire que ta nature te donne ce sentiment de toute puissance, tu te penses invincible sous prétexte que la fortune te berce et le vampirisme t’élève ? »

Il se penche et reprend son sérieux, son souffle n’étant plus qu’un murmure inaudible pour une ouïe humaine. Il prend un plaisir malsain à détacher chaque syllabe qu’il énonçait :

« - Tu n’es rien du tout pour ce monde, rien du tout pour ce village. Ta cour n’est plus derrière toi, tu n’as pour artefact que les parures que tu portes. Et cela te donne l’illusion d’un pouvoir qui a déserté ta misérable existence. Tu es pathétique. »

Il se redresse craquant les vertèbres de son dos. Il roule les yeux et écarte ses bras en souriant d’un air mutin.

« - Pourtant je suis bel et bien l’hybride originel. Appelle cela comme tu le souhaites, ceci ne changera en rien mon engeance. Maléfice, sorcellerie. Ma mère était très douée avec ces quelques facéties que la terre offrait aux sorciers. »

Il te regarde faire et porte son pouce à ses lèvres, récupérant quelques résidus de ton sang qu’il rapporte à sa bouche, pour s’en délecter furtivement. Ses iris scintillent légèrement dans un cynisme qu’il ne se donnait pas la peine de cacher.

« - Tu n’as pas l’air de comprendre à qui tu as à faire. Je peux très bien concevoir que cette bourgade n’ait jamais eu écho de ma réputation et de mes exactions passées. Cependant, je ne pense pas que mon visage soit susceptible d’inspirer une quelconque bonté. »

Il entrouvre les lèvres et pose ses mains sur les tiennes. T’empêchant de tirer davantage sur sa veste déjà froissée par ton comportement plus qu’outrageant. Tu étais bel et bien une de ces mijaurées de l’époque, à qui la fortune seyait plus que la dignité et l’intelligence. Cette ville était de plus en plus étrange.

« - Qui te dis que je détiens l’antidote qui pourrait sauver la vie d’un vampire en proie au venin des loups ? »



By Nikolas B. Mikaelson

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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Mer 1 Nov - 23:20

Jane R.
Ft. Niklaus Mikaelson.



Jane déglutissait difficilement, sa gorge nouée à la pensée de mourir. De tout temps rien ne l'avait plus effrayée que la mort elle-même. Ni les rois, ni les dieux n'avaient su égaler l'effroie que lui procurait l'idée de sa fin. Elle se détachait alors de toi, le visage décomposé, te toisant d'un air incrédule.

« Vous mentez, n'est-ce pas ? »

Bien qu'elle n'avait déjà que peu de convictions à l'égare de cette possibilié, elle fût balayée définitivement quand à la place d'un passant se dressait l'image de son père. Victime de sa première hallucination, elle ne put en déceler l'illusion et un hoquet de stupeur s'échappait de ses lèvres ouvertes.

« Père ? » murmurait-elle, choquée en retirant ses mains de ta personne.

Jane reculait de quelques pas, une main près de sa gorge, le souffle coupé. Mais sa haine à l'égare de celui avait tenté de la tuer prenait le pas sur sa surprise et elle se déplaçait à vitesse vampirique vers le pauvre vampire qui passait là, sa main s'enfonçant subitement dans sa cage thoracique, ses doigts se saisissant de son coeur.

« Êtes-vous seulement revenu à la vie pour que je vous l'arrache une nouvelle fois, vieux sénil ? Toutes vos tentatives pour mettre fin à mon ascencion seront vaines, j'aurai ce qui me revient de droit, crachait-elle, son visage proche du vampire : J'aurai dû m'en douter, il n'y avait que vous pour être le précurseur de cette mascarade. »

Elle ne cherchait même pas à avoir une réponse de la part de celui qu'elle pensait être Vladimir, son père adoptif, et arrachait le coeur avec une férocité certaine. Quand le corps du vampire retombait au sol, son visage n'était plus celui qu'il lui avait semblé être. Elle fixait alors le vampire en reculant de plusieurs pas, relâchant le coeur, ses yeux écarquillés alors qu'elle réalisait l'étendu de ton pouvoir. Décontenancée, elle avalait durement sa salive et tâchait de retrouver toute sa grandeur en redressant le menton, ses yeux s'illuminant sous la promesse de cette mort certaine. Elle plissait ses lèvres et tendait sa gorge sous la douleur qui s'épris d'elle, bien qu'elle tentait de la camoufler.

« J'imagine qu'il s'agit là des hallucinations dont vous me parliez, disait-elle sur un ton étrangement calme mais dont on sentait quelques notes de frustration et de tristesse : Qu'il en soit donc ainsi. »

Jane toisait longuement le cadavre au sol, puis sa main pleine de sang avant de tourner son visage vers toi, un petit sourire sur les lèvres.

« Vous êtes époustouflant, sachez-le. Mais vous m'êtes aussi agréable qu'épouvantable, vous êtes à vous seul la représentation du désir et de l'inaccessible qui ont hanté ma vie. J'aurai aimé être celle qui donne vie à une pareille splendeur... Je vous pardonne donc tout naturellement ce crime. »

Son regard se perdait dans la vague alors qu'elle soupirait par ses narines, ses lèvres serrées. Puis, elle s'approchait à nouveau de toi en te regardant d'un regard précis, observant chacun des détails sur ton visage.

« S'il n'y a véritablement aucun antidote, pouvez-vous m'accorder une dernière faveur ? »


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Hibou signé Invité le Jeu 2 Nov - 11:20
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L'ultime erreur, c'est de pousser son pion en pensant que c'est le dernier





Il te fixe sans aucune émotion apparente. Plissant les yeux lorsque les premiers écueils de tes souvenirs refont surface, entrouvrant les lèvres lors de ta subite attaque, il les humecte et sourit en coin. Le spectacle désastreux auquel tu t’allèles n’offrait de ta personne que le plus pitoyable des spectacles. Dommage qu’il n’ait pas l’opportunité d’immortaliser une telle mise en scène. Il incline son regard et se rapproche de ta personne, un large sourire aux lèvres. Il joint ses mains dans son dos et marche nonchalamment autour de toi. Inspirant sereinement l’air qu’on lui offrait, prenant garde à enjamber le corps gisant sur le sol.

« - Il faut croire que nous avons quelque chose en commun. À l’exception de la manière, nos pères respectifs ont été tués par la main de leur progéniture. On va dire que leurs trahisons furent leur erreur. »

Il n’allait pas s’éterniser en discours harassants, il te restait peu de temps à vivre, ou du moins peu de temps avant de perdre l’usage de tes membres et toute lucidité. Il s’arrête dans ton dos et pose délicatement ses mains sur tes épaules dénudées, rapprochant ses lèvres de ton oreille, y susurrant :

« - Il y a en toi cette noirceur qui ne demande qu’à se nourrir de toute la splendeur de l’artefact que tu portes… Elle te pourrit de l’intérieur et instille dans ton esprit une amertume sans limite… Nous ne sommes pas si différents… toi et moi… »

Il hausse les sourcils et vient lentement du bout de ses doigts dégager ta nuque de ta chevelure, fixant la blessure qui s’infectait à ta nuque et prenait une allure légèrement incommodante. Sa parole n’est plus qu’un murmure inaudible pour toute ouïe humaine, caressant de son souffle, la peau irritée de ton cou.

« - Nous avons appris à nous battre contre nos oppresseurs. Et nous devenons violents quand nous nous sentons acculés. »

Un sourire plus large s’éprend de ses lèvres, il passe l’une de ses mains sur ta hanche, collant son torse à ton dos. Il était l’exacte personne que tu pensais qu’il était. Il ne pouvait dire qui il était, ce qu’il était. Il n’y avait pas de mot pour définir sa personne. Il était en proie à des désirs profonds, capable de grands sentiments, de grandes émotions qu’il ne pouvait pas contrôler, ni même comprendre.

« - Je peux t’offrir bien plus qu’une dernière faveur. Je peux te concéder l’extrême-onction d’un remède que moi seul possède contre les morsures de lycanthropes. Faut-il encore savoir… pourquoi je ferai preuve d’une telle clémence envers quelqu’un qui m’a porté affront. »

Il te relâche dans une caresse, sa démarche était sereine, mais quelque chose dans l’atmosphère rendait ses gestes plus dangereux encore que sa colère. Personne ne pouvait imaginer les stratégies qui inondaient son esprit, ni les ressentiments. Il se place finalement devant toi, son sourire fier pour simple décoration faciale. Il hausse les sourcils d’un air presque hautain. Joignant à nouveau ses mains dans son dos d’une manière totalement naturelle.




By Nikolas B. Mikaelson

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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Jeu 2 Nov - 21:16

Jane R.
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Jane demeurait immobile, parce qu'elle ne voulait pas faillir sous le mal qui l’empoisonnait mais aussi parce qu'elle était comme hypnotisée par tes gestes et tes paroles. Le visage de la brune se tournait pour rejoindre l'épaule opposée, t'offrant donc l'opportunité de contempler ton oeuvre sanguinaire. Elle soupirait chaudement par les lèvres, un frisson la parcourant alors que son regard se portait sur tes mains. Au contact de ton corps elle décelait la puissante énergie qui émanait de ton être. Cette proximité perturbait ses sens et son esprit que la maladie n'arrangeait pas. Quand tu terminais ta dernière phrase, son regard s'éveillait et elle fixait la fontaine, une lueur vive traversant ses prunelles. Un mince sourire se dessinait sur ses lèvres avant qu'elle ne s'échappe une fois libérée de ton contact, pour ensuite pivoter sur elle-même en tenant sa robe, osant un regard violent de par sa profondeur et qui croisait le tiens.

« Je vous offrirai une armée, soufflait-elle pourtant à vive voix avant de s'élancer sur la place en faisant face aux hauteurs : Je ferais de cette ville votre Royaume, de cette fontaine l'eau que l'on devra vous quémander et de ces chaumières les habitations d'un peuple souverain. »

A mesure qu'elle énonçait ses points, elle se mouvait gracieusement pour montrer d'un bras puis d'un autre les différents sujets. Elle se tournait alors complètement vers toi et s'approchait, aussi adroitement que possible malgré le venin dans son sang. Elle te fixait d'un regard plein de convictions, bien qu'il était teinté de la folie qui pouvait s'éveiller à tous moment et l'emporter.

«  Je connais l'art de la guerre et ses secrets. J'ai moi-même, jadis, créé un empire. Il fût malheureusement victime d'une race que vous semblez dominer aujourd'hui. Mais si on est venu à bout de ma puissance, rien n'égalera la votre, vous vous élèverez au rang de roi suprême et je vous promet un monde qui vous craindra s'il ne vous aime pas. »

Elle s'approchait légèrement, ses sourcils tremblants légèrement alors qu'une fièvre commençait à s'éprendre d'elle. Jane avalait sa salive douloureusement, et tentait malgré la chaleur qui la consumait de garder une attitude royale et distinguée.

« Et dans cette guerre... Je serai votre épée. », soufflait-elle chaudement, comme si elle libérait un peu du mal qui la rongeait.

Ses yeux se fermaient et elle roulait difficilement son visage, le rabaissant légèrement alors qu'elle se sentait faiblir. Quelques images se profilaient dans son esprit, l'emmenant loin de la réalité, l’emprisonnant dans une prison de souvenirs. C'est dans un mouvement lent que ses jambes fléchissaient et elle se sentait s’effondrer. Elle posait une main sur son front sans savoir si elle avait chuté, l'image de sa guerre lui revenant par vagues de souvenirs.

« Excusez-moi... » murmurait-elle faiblement en tentant de retrouver ses esprits.

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Hibou signé Invité le Ven 3 Nov - 23:09
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Il vivait depuis des siècles et ne se pliait pas à un seul masque. Il alliait avec brio toutes les coutumes dont il avait été témoin, et malgré la réputation monstrueuse dont il était porteur, il n’en restait pas moins élégant et charmeur. Il te fixe légèrement d’un regard interloqué. Plissant les yeux très légèrement et s’appuyant sur une de ses jambes, léchant ses lèvres d’un geste furtif. Tu venais d’attiser son intérêt quant à l’armée à laquelle tu aspirais. Mais il n’était pas dupe, si une telle ambition pouvait ainsi inonder ton être, tu ne pouvais décemment pas te plier sous son autorité sans contrepartie.

« - Voilà des discours bien ambitieux pour une âme damnée. J’en conclus que tu as une expérience en la matière. Et que tes desseins ont déjà été pensé avant même de me rencontrer. »


Il se fichait pas mal de tes intentions, si elles s’avéraient mauvaises à son encontre, il n’aurait qu’à t’ôter la vie d’un simple coup de canine. La traque ne serait pas trop laborieuse, s’il tenait compte de la prison improvisée de cette bourgade qu’il trouvait de plus en plus charmante. Il admirait la valse de tes gestes et un sourire franc décora ses lèvres. Tu lui rappelais un siècle où il avait vécu, mais il doutait sincèrement que tu proviennes du même. Tu n’avais pas l’air d’avoir mille ans, même pour un vampire. Il se rapproche et plisse le front, tout de suite happé par ton histoire. Alors tu avais été attaquée par les loups. Cela était plus qu’intéressant.

« - Ce que tu me promets, ma douce. Je l’ai déjà obtenu à maintes reprises. La royauté ne m’intéresse probablement plus, mais je devine aisément que le pouvoir attise ton désir, j’en perçois la flamme ardente dans tes pupilles. »

Il hausse les sourcils, se rapprochant tout en murmurant la fin de ses paroles. Se cambrant quelque peu. Il replace une de tes mèches de cheveux derrière ton oreille, jouant de sa proximité. Son regard se plonge dans le tien avec une certaine insistance, il humecte finalement ses lèvres et ravale sa salive, relevant le menton. C’est après une hésitation qu’il porta son poignet à ses lèvres, des veines noires prenant place sous ses paupières, venant ternir son regard, ses crocs pénètrent alors sa propre chair et il te tend cette absolution d’un geste décisif. Souriant en coin.

« - Bois, avant que je ne change d’avis. Et délectes-toi de la nouvelle vie que je te réserve, sans jamais omettre qui t’a offert cette chance. »

Il se penche davantage et souffle, dans un sourire mutin :

« - Loin de cette royauté de pacotille à laquelle tu aspires, je construirai un empire. Et j’ai justement une place de choix pour ta petite personne. »




By Nikolas B. Mikaelson

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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Dim 5 Nov - 20:43

Jane R.
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Jane rouvrait les yeux lentement mais les gardait mi-clos, un petit sourire s'esquissant dans un coin de ses lèvres. Elle fronçait son nez légèrement dans une brève inspiration, son regard se précisant sur ton visage. Tu voyais juste en elle. Était-ce son état qui la rendait si lisible, ou étais-tu seulement perspicace ? La vampire soupira lentement, comme pour évacuer cette pensée qu'elle ne pouvait pas se permettre de travailler ; si le venin agissait sous quelques heures avant la mort en règle général, il semblait ici s'exprimer plus rapidement. Certainement parce qu'elle venait tout juste de revenir à la vie et que ses forces manquaient.

«Essayez vous de me faire savoir..., murmurait-elle avant d'avaler longuement sa salive, ses yeux se fermant et se rouvrant lentement : Que vos oreilles ne sont pas sensible à mon langage ? »

Un de ses sourcils tremblaient légèrement quand une odeur particulière venait chatouiller ses narines. Elle rabaissait les yeux sur la source de cette senteur et remarquait enfin ton bras tendu vers sa personne. Une lueur vivace traversait ses prunelles qui fixaient à tour de rôle ton poignet et ton visage; à ta pression pour qu'elle agisse, elle ne perdait pas plus de temps : ses doigts se serrèrent faiblement sur ton bras, ses lèvres venaient recouvrir ta blessure et elle sentait déjà le liquide réparateur s'écouler dans sa gorge, aller se nicher dans chaque recoin de son corps en le purifiant sur son passage. Quand la vie semblait reprendre possession de son corps, elle cessait son aspiration et déposait un léger baiser sur ta blessure en guise de remerciement. Elle fermait les yeux en roulant son visage sur le côté, se délectant de la sensation de puissance qui avait délaissé son corps plus tôt. Sa langue passait sur ses lèvres lentement pour les nettoyer du rouge, et elle redressait son menton en te fixant avec un petit sourire en coin.

« Je n'en doute pas. »

Jane profitait de la sensation exquise que lui procurait la santé, un sourire victorieux trônant sur sa petite bouche charnue. Mais cette expression satisfaite ne demeurait pas longtemps, un certain sérieux redorant ses traits.

« Soyez craint quand je serai aimée; rien ne se refusera à vous. »

La vampire glissait ses doigts dans ses cheveux et en défaisait un bijou, elle le regardait un instant et prenait ta main pour le nicher dans son creux. Le bijou avait une pierre de lapis-lazuli en son centre, et une puissance particulière en émanait; il s'agissait de son moyen de survivre au jour. Un sourire en coin dessinait les commissures de ses lèvres et elle inclinait son visage devant toi en refermant tes doigts sur son présent.

« Je m'en remet à vous. Rendez-le moi seulement quand vous aurez confiance, soufflait-elle avant de se détourner de toi : Si vous voulez bien vous donner la peine de me suivre, j'ai quelque chose à vous montrer avant l'aube. »

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Hibou signé Invité le Lun 6 Nov - 0:41
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L'ultime erreur, c'est de pousser son pion en pensant que c'est le dernier





Il lève son regard sur ton visage, en détaillant les traits, sentant son sang s’écouler délicatement dans ta gorge. Il incline son regard et entrouvre les lèvres face à tes gestes pour le moins atemporels. Il ne pouvait définir à quel siècle tu appartenais, ni à quel temps. Se pouvait-il que tout ceci ne soit qu’un jeu chimérique ? Qu’il était soumis à une hallucination propre à cette ville ou à l’un de ses ennemis en quête d’une vengeance inassouvie ? Il reprend alors son bras, souriant légèrement en se penchant, caressant ton visage de son souffle chaud.

« - Elle ne sont pas sensibles aux chimères que tu dessines avec tant de zèle pour me tromper. J’ai mille ans d’expérience, et j’ai eu le temps d’apprendre à démasquer mes détracteurs, si on omet les tortures que je leur ai infligé pour répondre à leur affront. »

Il hausse les sourcils, ses lèvres frôlant les tiennes, son regard vint caresser tes lippes, humant l’odeur de son propre sang. Une étincelle pourfend ses iris, il se décide à reculer son visage, brisant le cercle intime qu’il avait créé. Humectant ses lèvres il plisse les yeux en contemplant le bijou d’où une force mystique s’évaporait. Il te fixe d’un air interrogatif, avant de serrer l’objet entre ses doigts. Ce simple geste pouvait prouver ta bonne foi à son égard, mais tous ses sens étaient en alerte, et lui hurlaient de ne pas faire confiance à un geste si simple et si pure. Car tout en toi ne respirait pas la pureté.

« - Devrais-je donc prendre cette offrande en signe de bon vouloir ? Ou comme le cadeau que l’on offre à la personne qui nous sera utile pour exécuter nos plus noirs desseins ? »

Un rire amer lui échappe, il se met à marcher à tes cotés, intrigué par ce que tu voulais lui montrer avec tant d’insistance et d’impatience. Il déglutit et lèche sa lèvre inférieure, tournant son regard vers le tien.

« - Tu ne peux nier que les deux raisons sont valables, j’ai longtemps usé de ce subterfuge pour séduire la noblesse et m’en accaparer l’influence. Il faut croire que pour survivre nous sommes prêts à toutes les fautes. Elles paraissent plus dérisoires lorsqu’on les justifie de quelques breloques vitales. »

Il passe le bijou dans la poche de sa veste, gardant sa main sur le lapis Lazuli. Il se promettait de vérifier la valeur de ce bijou, autant d’un point de vue économique que magique.

« - Où me mènes-tu ? Habituellement c’est aux hommes d’inviter les jeunes femmes à une ballade exaltée. Je dois bien avouer que le ciel est prompt à nous offrir une soirée romantique. Mais je doute que cela nous convienne. Deux âmes condamnées à n’accomplir que des alliances éphémères et sans avenir. »

Il émet un léger rire léger, presque cynique, mais une partie de lui était vraiment amusée.




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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Lun 6 Nov - 3:01

Jane R.
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Jane soupirait son amusement face à tes réticences, la trace d'un sourire ornant ses lèvres; elle les retrousse légèrement, fronçant son nez avant d'en inspirer une bouffée d'air. La vie était un présent que l'on chérissait seulement quand on frôlait la mort de si près, la simple sensation d'une respiration gonflant ses poumons semblait être d'un grand réconfort. Bien que plus tôt elle s'était éloignée, elle s'approchait à nouveau de toi en te toisant d'un regard intense et profond. La vampire approchait sa main de ton visage, le frôlant à peine avant de refermer sa main en ne laissant que ses doigts caresser ta peau.

« Votre méfiance me flatte autant qu'elle me blesse. » soupirait-elle dans un murmure avant d'éloigner sa main de ton visage pour la rabaisser au niveau de sa robe qu'elle pliait sous ses doigts.

Elle reprenait sa route et zyeutait parfois dans ta direction, s'attardant principalement sur le chemin qu'elle empruntait. Un fin sourire se dessinait sur ses lèvres charnues alors que son regard se faisait plus énigmatique. Jane tournait son visage dans ta direction sans quitter son sourire.

« Je dois l'admettre, vous m’épatez. Et si j'ai moi-même usé de ces moyens pour parvenir à mes fins, sachez que je n'oserai jamais mentir à l'incarnation de mon désire. »

Un léger rire s'entendait au fond de sa gorge à ta dernière réplique alors qu'elle regardait le sol. Quand vous étiez arrivés près d'une petite maison d'aspect très ancienne, elle fixait longuement la porte d'entrée avant de se glisser devant toi, sa main se posant sur ton torse. Elle plissait ses lèvres dans un sourire particulier, ses yeux brillants d'une expression profonde.

« Reculez-donc. » soufflait-elle dans une douceur exquise avant de te repousser lentement de ses doigts.

Elle retroussait lentement ses jupons et se baissait devant toi, sa main se posait à terre et dégageait les brindilles au sol. Elle observait la pierre un moment avant de creuser de ses doigts les contours et de la retirer. On voyait alors l'ébène d'une boîte dépasser; ses doigts dégageaient la terre humide et elle en sortait l'objet en relevant lentement le regard dans ta direction. Quand elle fut redressée, ses yeux ne fixait que le bois de son présent objet. Jane te tournait alors le dos et s'avançait plus loin avant d'ouvrir avec un soin exagéré la boite. Elle en observait le contenu en inclinant lentement son visage, un sourire naissant à la commissure de ses lèvres alors qu'elle en observait le contenu.

« J'ai autrefois habitée ici. » soufflait-elle en déplaçant les objets qui s'y trouvaient.  

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Hibou signé Invité le Lun 6 Nov - 3:46
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Il plisse très légèrement les yeux face à ton comportement. Loin du vampire assoiffé auquel il avait fait face, le voilà spectateur d’une scène bien plus étrange. Tu reprenais tes airs de lady avec une telle aisance qu’il trouvait ce revirement de situation plus suspicieux encore que les quelques preuves de bonté que tu voulais bien lui offrir pour forcer sa confiance. Il s’arrête, un léger frisson le parcourt néanmoins lorsque ta main frôle son torse, jusqu’à le toucher. Il s’apprêtait à en attraper le poignet pour te désigner les limites à ne pas franchir, mais tu échappes bien vite à sa portée.

Il avait pour coutume d’user de la proximité pour intimider ou manipuler les esprits. Il ne pouvait nier qu’une part de toi lui rappelait la personne qu’il fut à une époque, et ne pouvait donc dénigrer ces quelques pressentiments qui l’assaillaient face à un tel comportement séducteur. Même si ce dernier pouvait s’avérer inconscient. Il hausse les sourcils en soufflant :

« - Après l’amabilité feinte, une séduction grossière. Veux-tu bien nous épargner cette théâtralité, tu as désormais mon attention, et probablement mon aide pour assouvir tes désirs les plus inavouables. Ces quelques facéties grotesques ne sont pas nécessaires. »

Il serre les dents et passe sa main dans sa poche pour vérifier que l’objet que tu lui avais gentiment offert était toujours présent dans sa poche. Il ne pouvait s’empêcher de rester sur ses gardes, même si une part de lui voulait croire tes élans sincères, il savait au fond de lui qu’une part de toi jouait avec lui. Il écarquille les yeux en reportant son attention sur ta silhouette, dont les courbes sinueuses se dessinaient face aux rayons blafards de la lune. Il humecte ses lèvres et se rapproche, s’arrêtant dans ton dos pour observer la boite, sans brusquer l’approche.

« - Je présume que jadis serait plus approprié à ton statut. Toutes tes réactions, la noblesse avec laquelle tu te tiens droite, me prouve que le vingt-et-unième siècle n’est pas le tien. Alors dis-moi… »

Son torse colle progressivement ton dos, l’une de ses mains se glissant sur ta hanche, sa lèvre frôlant ton lobe.

« - Quelle est l’époque qui a connu le fléau que tu représentes… Miss Rosenwald ? »




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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Sam 11 Nov - 5:43

Jane R.
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Un fin sourire détaillait ses lèvres sournoises qui se mouvaient dans une expression amusée, bien que ta remarque aurait pu suciter chez elle un mauvais sentiment. Elle inclinait lentement son visage, laissant ses cheveux recouvrir la peau dénudée de son épaule alors que ses yeux se détachaient de ses présents pour fixer un côté; comme si de part ce regard elle pouvait te voir approcher.

« Leur nécessité ne semble rien changer à leurs effets : Vous me jugez grossière et pourtant réclamez à nouveau cette proximité qui vous déconcerte tant. »

Jane redressait lentement son visage quand elle sentait vos corps se toucher à nouveau alors qu'elle t'écoutait attentivement, son sourire se pinçant dans une expression satisfaite avant de disparaître. Elle fermait lentement la boite, cachant ainsi, ne serait-ce que pour quelques instants, son contenu de tes yeux curieux. Ses prunelles venaient se poser sur la main qui prenait possession de sa hanche et lui arrachait un frisson qu'elle n'aurait su retenir; elle relevait très lentement le regard et fixait devant elle quand elle sentit la chaleur de ton souffle contre son lobe. La vampire fermait doucement ses paupières, comme enivrée, un souffle chaud s'extirpant longuement de ses narines alors qu'elle roulait son visage sur le côté pour éviter de se laisser davantage emportée. Subitement et comme pour reprendre le dessus sur ses émotions, dans une certaine grâce et une parfaite exécution de ses gestes, elle se tournait pour te faire face sans se dérober de l'emprise de ta main qui, de part son geste alliant justesse et rapidité, avait pu suivre ses courbures. Ses iris plongeaient dans les tiennes alors qu'elle redressait fièrement son menton, ses lèvres se plissant dans un sourire suffisant.

« Du temps où demander son âge à une femme est fortement déplacé. »

D'un pas vers l'arrière, elle se dérobait, réajustant d'un geste de hanche l'alignement de son corps. Elle inspirait profondément en te jaugeant un instant, mais ses sourcils se fronçaient légèrement quand, sans qu'elle ne sache pourquoi, une sensation étrange venait parcourir son être. La boîte qu'elle tenait se fit plus légère et le temps plus lourd. Elle fronçait davantage ses sourcils qui tremblaient légèrement de scepticisme avant qu'elle ne regarde la boite qu'elle ouvrait, constatant de ses yeux écarquillés qu'elle était vide.

« Non... soufflait-elle seulement en secouant une très lente fois son visage : Non-non, non... C'est impossible. »

Elle apportait soudainement une main à ses lèvres, alors que ses yeux s'illuminaient et brillaient d'une émotion vive.


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Hibou signé Invité le Sam 11 Nov - 18:15
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Son regard suit le tien dans un calme déconcertant. Son souffle se laissait bercer par l’ambiance de l’instant, même si ses sens étaient tous à l’affut d’un quelconque danger, d’un quelconque geste qu’il jugerait déplacé et précurseur d’une attaque surprise. Ses doigts frôlent alors le tissu de ta robe, tu te retournais face à lui et votre proximité ne s’en retrouvait que plus grande. Il ne glissa pas ses doigts, et ne pouvait se dérober à ton toucher, trouvant la situation un peu plus intéressante. Ses lèvres le démangent et il les humecte simplement, inclinant son regard d’un air presque condescendant.

« - Votre air offensé ne prend pas avec moi. La grossièreté avec laquelle je vous traite depuis notre rencontre ne semblait pas ébranlé votre fierté. Alors ces quelques paroles ne sont qu’une tentative vaine pour me détourner des véritables réponses auxquelles j’aspire en votre présence. »

Ton personnage était parfait. Ton jeu était joué avec un talent qu’il ne pouvait que reconnaître. C’est à force de rencontres aussi surprenantes, qu’il avait appris à se méfier de l’eau qui dort. Tes airs de princesse trompaient peut-être le monde auquel tu appartenais jadis, mais pas lui. Un sourire narquois étire la commissure de ses lèvres, s’apprêtant à se rapprocher, il stoppe tous ses gestes pour te dévisager. Ton effarement face à la boite le titilla.

« - Que se passe-t-il ? »

Il reportait à plus tard ses questions te concernant, pensant que ton silence était plus sécuritaire que tes paroles, tu te fourvoyais. Il savait entendre, plus que quiconque, les impénétrables secrets que pouvaient receler une âme. Noire ou pure, qu’importe, elles détenaient toutes la même essence.

Il se rapproche alors vitesse vampirique pour s’emparer de la boite et froncer les sourcils. Un grondement lui échappe comprenant avec aisance que tout semblait être lié dans cette ville misérable et désopilante.

« - Qu’il y avait-il ? »

Il se rapproche et prend ton menton entre son index et son pouce, te forçant à le regarder, ses iris incandescentes te toisant avec intensité. Il ne mesurait pas la violence de ses gestes, et pouvait sentir ses doigts trembler sous l'envie de te briser simplement la nuque.

« - Si tu détournes cette question, sois certaine que je t’arracherai la langue afin de donner raison à tous tes silences. T’arrachant avec zèle cet air suffisant que tu arbores en pensant que quelques breloques puissent suffire à te créer une place dans la classe bourgeoise à laquelle tu voues une admiration fanatique. »

Sa mâchoire s’était crispée, dessinant les muscles de ses joues et fronçant son nez. Sa voix s’éraille alors sous la colère et l’impatience.



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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Sam 11 Nov - 20:39

Jane R.
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L'énergie qui circulait habituellement dans ses veines, cette chaleur qui faisait rougir ses joues se taisaient le temps d'un instant, son visage était décomposé, ses yeux n'exprimaient plus rien; mais une nouvelle vague d'émotions l'envahie quand ta main venait violenter son visage. L'état de choc dans lequel elle avait été plongée plus tôt l'empêchait d'être entièrement dans son rôle, il n'y avait que la douleur que tes doigts lui causaient, autant physiquement qu'à son ego. Les masques étaient tombés et c'est dans une spontanéité non contrôlée que sa main rencontrait violemment ta joue pour la repousser sous son geste. Une fois la gifle déposée, elle se défaisait sèchement de ta prise, dressant une main devant toi avant de te pointer du doigt, une certaine rage s'éprenant de ses prunelles.

« Je ne vous permet pas, prononçait-elle avec une conviction incroyable, un air accusateur sur le visage. Quelles sont donc ces menaces déplacées que vous proliférez à l'égare d'une femme qui ne cherche qu'à vous prouver sa bonne foi ? »

Sa dernière phrase avait montré beaucoup moins de conviction, elle avait été tremblante et plus aiguë. Jane semblait maintenant plus outrée qu'énervée, ses sourcils froncés dans une expression d'incompréhension. Elle secouait une simple fois son visage, ses yeux fixant ta personne sans jamais ne ciller.

« A qui donc cherchez-vous à prouver votre supériorité ? A moi, ou à vous ? Me pensez-vous assez idiote pour déterrer des biens dont je veux vous cacher la nature, alors que vous m'avez montré tantôt que votre pouvoir dépassait largement le mien ?  »

Jane avalait sa salive difficilement, reculant son visage et battant des cils plusieurs fois avant de regarder ailleurs. Elle posait ses mains sur ses hanches alors que ses dents torturaient sa lèvre inférieure, comme si l'émotion était trop désagréable pour qu'elle ne la supporte. La vampire inspirait par les narines longuement avant de tourner son regard froid vers toi; toute douceur ayant disparu de ses prunelles.

« Des extraits de venins et quelques objets enchantés par ma défunte belle-mère. »


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Hibou signé Invité le Sam 11 Nov - 22:57
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Ses yeux scintillent légèrement sous la rage qu’il ressentait. La colère n’avait d’égale la teneur du vent qui vous caressait sans se soucier des quelques événements. Il sentait encore la brûlure sur sa joue. Son regard plongé dans des abysses impénétrables semblait sonder ton âme et y glaner les informations nécessaires à ta prochaine chute. Ruminant sa colère, il plisse le nez et persifle :

« - Je n’ai que faire de ce que tu permets ou non aux gens qui te font la cour. Je ne suis pas l’un de ces palefreniers inutiles et naïf, à admirer ta prestance et l’éloquence avec laquelle tu converses. »

Il se rapproche et s’apprête à te briser la nuque. Aveuglé par une rage indomptable. Mais ta dernière réplique semble salvatrice, il se calme légèrement et te dévisage. Même si sa respiration s’apparentait plus à un souffle bestial qu’au simple mécanisme biologique des hommes, il semblait reprendre un certain flegme. Serrant ses doigts en poing et baissant sa main, il passe très légèrement sa langue sur sa lèvre supérieure, te dévisageant de toute sa hauteur. Sa grimace de colère et médisante appuie alors finalement ses prochaines paroles :

« - Trêve de cérémonie, tu vas me dire exactement ce que je dois savoir sur ton compte et ton engeance. Tu veux faire preuve de bonne foi ? »

Un léger rire cynique lui échappe, il baisse la commissure de ses lèvres dans une moue faussement badine et écarte les bras d’un geste leste théâtral, effectuant un pas en arrière. Comme s’il te laissait la première place sur la scène imaginaire qui vous entourait.

« - Je t’en prie parle. Et je te conseille de ne pas te confondre en explications grotesques et d’atteindre immédiatement le moment des révélations. Cette mascarade atteint ses limites, et ma patience aussi. »

Sa voix n’est qu’un murmure, un souffle inaudible pour un humain. Son regard altier ne faisait que renforcer la teneur de ses propos et l’autorité employée dans son ton. Il ne semblait pas apte à entendre quoi que ce soit, et ses gestes prouvaient parfaitement bien que ton destin fût scellé au moment même où tu avais décidé d’arborer une telle condescendance à son égard. L’appel du sang s’élevait alors dans le regard de l’hybride, moins ouvert et indulgent qu’à l’époque où tout lui semblait acquis. Il n’avait plus rien à perdre aujourd’hui, cela le rendait imprévisible et particulièrement dangereux.



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Hibou signé Ambre Nietzstra le Dim 12 Nov - 17:39

Jane R.
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Jane écarquillait ses yeux quand tu t'approchais d'elle dans une intention qu'elle décelait facilement dans ton regard; sa gorge se serrait et elle reculait instinctivement son visage, comme si ce simple geste pouvait la protéger de ta pulsion. La dureté de son visage montrait qu'elle n'acceptait décemment pas la façon avec laquelle tu t'exprimais. Elle inclinait légèrement son menton et te regardait surtout d'un oeil, ses lèvres pincées solidement pour qu'aucune insulte n'en sorte. La vampire avalait doucement sa salive avant de tourner son visage de l'autre côté pour regarder longuement une bâtisse, au loin; elle inspirait profondément par les narines quand plusieurs pensées traversaient son esprit et que la frustration la gagnait.

« J'ose imaginer l'amertume de votre salive. »

Jane haussait un sourcil avant de passer sa langue sur ses lèvres, rabaissant son menton à hauteur de son épaule dans une moue frustrée. Elle battait des cils avant de relever son visage pour le placer en face du tiens et d'ainsi reposer son regard sur ta personne; un regard noir mais assez résigné. Elle entrouvrait les lèvres bien avant de parler, sa langue claquant contre son palais.

« Mais si tel est votre désir. » soufflait-elle dans un sourire tremblant, manifestant ainsi sa frustration alors qu'elle affirmait son consentement dans un mouvement de visage.

La vampire s'éloignait de toi, préférant garder une certaine distance; la proximité n'était pas voulue, elle était devenue oppressante et insupportable. L'envie brûlante de briser tes os pour te faire plier les genoux la démangeait atrocement, lui causant quelques bouffées de chaleurs. Elle fixait à présent l'église alors qu'elle se déplaçait de long en large sans jamais te regarder.

« Fille d'Edmund Rosenwald et  d'Agathe LeBlanc tout deux décédés respectivement 3 et 5 ans après ma naissance, c'est ici que je suis née, que je suis morte en humaine des mains de Vladimir Hosendash, mon tuteur; ici que j'ai régné, que j'ai anéantis tous les oppresseurs et que j'ai exposé la tête de vos semblables. 1498 pour ma naissance, 1533 pour mon ascension et 1692 pour ma chute; elle marquait une pause et tournait son visage vers toi, son regard étant plus sombre : cela suffit ou sa seigneurie souhaiterait m'arracher davantage d'informations que je ne souhaite lui divulguer en pareilles circonstances ? »

Le cynisme et la rage dont elle faisait preuve teintaient son intonation, la frustration grandissait à chaque mot qu'elle s'arrachait de force dans la simple intention de préserver sa vie.

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Hibou signé Invité le Dim 12 Nov - 23:44
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« - Oh tu n’as pas idée de l’amertume qui coule dans mes veines, Rosenwald. Qu’importe l’engeance de ta famille et son rang. Tu sembles omettre qu’ici tu n’es rien. »

Il hausse les sourcils et réprime un faux sourire, se cambrant pour souffler tout contre tes lèvres :

« - Rien du tout. » Tout en hochant négativement la tête pour accentuer la fatalité de ces quelques mots.

Il humecte ses lèvres éternellement sèches. Se reculant tout en plissant ses lèvres l’une contre l’autre dans une expression perplexe et faussement réflexive. Il racle sa gorge et détourne son regard, visualisant les quelques végétations qui vous entouraient malgré la zone urbaine dans laquelle vous vous trouviez. Il agrandit progressivement les yeux, ses narines s’étant gonflées progressivement sous la colère, s’amoindrissaient. Tu semblais apte à coopérer et résignée à lui obéir. Même si cela arrachait à ton faciès, les quelques boniments d’une dignité factice. Il fronce les sourcils lorsque son intérêt fut pleinement porté sur ton récit rocambolesque. Les détails étaient finement calculés, et l’abjection de tes paroles semblaient souligner leur véracité. Il relève le menton avec dédain, te dévisageant de son regard altier avant d’entrouvrir les lèvres qu’il humecta d’un geste discret de la langue.

« - Si tu es morte, pourquoi serais-tu revenues d’entre les morts ? »

Cette nouvelle était déconcertante, et il devait en conférer à son frère le plus vite possible. Si ta petite personne avait pu renaître de ses cendres, qui sait quelle abomination pouvait se reconstituer de la glaise antique de cette ville ? Il commençait à comprendre que ce à quoi il se préparait n’était rien comparé à la réalité qui se forgeait et l’engloutissait. Et ce constat n’enchantait guère sa fierté et son égo.

« - Tu me forces à arborer un comportement désobligeant. En te comportant avec une telle insolence. Ce dédain dans ton regard n’est que le fruit d’une accumulation d’échecs cuisants que tu ne supportes pas. Si tu avais daigné me fournir ces informations au moment opportun, cette conversation n’aurait pas pris des allures si peu avenantes. »

Il porte sa main à sa bouche qu’il masse d’un geste maladroit. Se plongeant dans des pensées dérisoires. Il ne pouvait admettre ce à quoi il était soumis. Pourtant, un cas similaire avait déjà eu lieu en dehors de ces murs. Combien de fois avait-il tué son père jadis ? Avant qu’il ne périsse dans les flammes qu’il avait forgées de son mépris ? Son regard remonte dans le tien, comme une terrible sentence. Le noir abyssal qui s’y logeait n’annonçait rien qui aille.

« - Et à quoi servaient les objets maléfiques qui t’ont été si soudainement dérobés ? »



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Ambre Nietzstra
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Hibou signé Ambre Nietzstra le Lun 13 Nov - 12:00

Jane R.
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C'était avec un contrôle frôlant l'excellence que ses lèvres ne tremblaient seulement, n'interrompant pas ton discours, même quand tu osais t'approcher malgré la distance qu'elle avait imposé, te laissant terminer pour te faire croire que tes mots avaient l'effet escompté. Parfois, sa poitrine se penchait en avant, comme lorsque l'on retient une vieille toux; ses yeux s'illuminaient, s'embrumant d'un liquide lacrymal. Et c'est seulement à la fin de ta phrase qu'elle s'esclaffait ouvertement, ses lèvres souriantes et dévoilant ses dents; elle s'était tellement retenue que son corps entier réagissait à son rire. Elle n'attendait pas qu'il se calme pour s'approcher de toi, osant un regard féroce dans le tiens. Un regard supérieur. Un regard de chef de guerre devant une armée qu'il se sait d'avance victorieuse.

« Vous êtes d'une ignorance mon ami, à m'en arracher tout bons sentiments et me redonner le contrôle et le droit sur mes émotions. Vous  êtes un ramassis de faiblesses cachées derrière une fourrure puante et sauvage. J'ai cru déceler dans vos yeux dorés l'étoffe d'un roi mais vous ne me montrez qu'un animal sauvage dépourvu de bon sens. »

Jane dressait ses sourcils et secouait sa tête, un énorme sourire sur son visage qui perdait sa teneur en amusement assez rapidement. Elle s'approchait davantage, retrouvant un sérieux presque hautain et relevait son visage dans ta direction, son nez à hauteur du tiens. Il y avait un certain mépris dans son regard, ce je ne sais quoi qui la rendait dédaigneuse.

« Allez-y, ôtez-moi ce sourire, serrez donc ma gorge et dépouillez moi de toute vie. Peut-être que vous recouvrirez ainsi la vue, et comprendrez que cette rage n'est que la résultante de la considération profonde et inconsciente que vous me portez et tentez de refouler. Si vous souhaitez m'affliger du pouvoir que vous détenez c'est seulement pour ne pas voir le mien, par crainte de vous retrouver à plier le genou devant celle que vous sauriez reconnaître trop facilement comme votre reine. » crachait-elle à quelques centimètres de ton visage.

Sa bouche sournoise se déformait dans un sourire mauvais, son regard transcendant toute crainte de la mort, comme si sa lâcheté s'était envolée; en réalité elle avait compris une chose. Elle approchait sa main de ta joue comme on le ferait avec un enfant, cherchant ton regard du sien alors que ses mots se faisaient doux et soufflés :

« Ne soyez pas offensé. Soyez plutôt reconnaissant de ne pas m'avoir en ennemie. Montrez-vous à la hauteur de l'être supérieur que vous êtes et craignez seulement ma mort, la seule qui puisse vous arracher à vos terribles desseins. »

Jane pinçait un sourire plus sincère avant de laisser retomber lentement sa main, le calme regagnant la tempête. Elle inspirait lentement de ses narines, te toisant longuement, comme si elle réfléchissait.

« Les réponses que vous désirez, sont dans cette demeure, soufflait-elle en montrant d'une main la maisonnette derrière vous. Je peux toujours vous partager mes secrets si vous cessez ce comportement indigne de ma personne; car loin de tout titre, la qualité de mon âme mérite tout respect, y comprit le votre. »

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Hibou signé Invité le Lun 13 Nov - 20:06
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Il te fixe doucement, arborant un sourire cynique il s’apprêtait déjà à croiser les bras contre son buste, mais ton instinct modifie désagréablement ses plans. Tu t’esclaffais ouvertement et il ne pouvait prétendre en connaître la raison. Ses propos pouvaient paraître grotesques face à ton égo surdimensionné, mais il doutait que de simples paroles puissent te pousser à reléguer toutes tes bonnes prétentions au rang de futiles. Il agrandit les yeux, ses joues sont marquées plus profondément quand il serre sa mâchoire avec rage. Ses prunelles scintillent d’un mépris inconditionnel, et pourtant son corps entier restait de marbre. Sa nonchalance et son sérieux semblait contraster agréablement avec la scène que tu lui jouais. C’est alors qu’un léger rire rauque lui échappe, t’offrant un son insolent et totalement moqueur. D’un geste fin et furtif il lève la main dans ta direction et secoue sa tête de dépit.

« - Epargnes moi donc tes viles stratégies pour corrompre un esprit déjà aliéné. Tu sais ô combien c’est une perte de temps. Tes vaines attaques pour blesser mon égo sont pitoyables. Je ne vais pas m’écrouler parce que tu pointes du doigt ce que tu penses être mes faiblesses. »

Il se rapproche de quelques pas, minutieusement calculé. Son corps entier était dans la retenue, ses expressions succinctement effectuées. Il se penche et souffle alors, humectant au préalable ses lèvres et haussant les sourcils d’un air détaché :

« - Je ne suis pas toi. Et je vis depuis plus de mille ans… Contrairement à toi dont l’effigie n’a pas marqué les mémoires, et est tombée dans l’oubli durant des siècles. Moi je suis connu du monde entier comme étant l’hybride cruel et monstrueux… Comme celui qui a accompli tes plus grands désirs. »

Il émet un léger rire, son amusement semblait feint, et pourtant il était réel. Un amusement acerbe, emplit d’une rancœur qu’il ne pouvait contrôler, ni même réprimer. Il se met à rire et se recule avant de se cambrer.

« - Cessez donc ces quelques inepties. Jamais je ne ploierai devant une femme de ton rang, et dont le regard ne détient que les fins lambeaux d’une vie passée. Je ne puis reconnaître ta grandeur si toi-même la méconnais. »

Son calme, sa cage thoracique se soulevant pour former le rire qui pourfendait l’air dans un son fatidique. Il finit pourtant par t’attraper par la gorge et te plaquer violemment contre un arbre. Son regard toujours empreint d’une sérénité qui lui était insoupçonnée. Il hausse les sourcils et entrouvre les lèvres, ne découvrant que la partie inférieure de sa dentition, son autre main se plonge dans ta cage thoracique. Il lève les yeux au ciel tout en fronçant les sourcils, se concentrant sur la trajectoire de sa main qui dès lors compressait ton cœur. Il rapproche son visage du tien et souffle :

« - Ton insolence aura eu le don de me divertir quelques minutes. Mais ton assurance et tes idéaux stupides et affligeants auront eu raison de ta lucidité, petite reine. »

Il émet un léger rire, ses doigts enserrant ton cœur avec plus de violence, il relève la tête tout en baissant le regard pour contempler la douleur exquise qu’il pouvait percevoir dans tes prunelles. Ou du moins, c’est comme ça qu’il percevait la difficulté que tu avais à pouvoir véritablement respirer et vivre.

« - Je ne crains pas la mort. Tu sembles omettre ma stature d’immortel… oh… étais-tu seulement au courant qu’on ne pouvait me tuer ? C’est ton comportement qui est indigne. Et je pourrai aisément t’extirper le cœur de la cage thoracique, te renvoyant dans les limbes sans avoir pu accomplir tes desseins stupides. Mais… »

Il serre les dents et enlève violemment sa main de ton thorac, replaçant une de tes mèches de cheveux, et gardant sa main dans ces derniers, pour souffler à ton oreille :

« - La mort est un châtiment bien trop doux… Je vais te laisser te délecter de toutes les défaites auxquelles tu seras soumise… voir un empire à peine naissant s’effondrer sous tes pas, et ton ignorance. Tu connaîtras la frustration et l’échec avec une violence telle… que tu supplieras la mort de venir te libérer de ce terrible et humiliant fardeau que sera ton existence. »

Il porte son autre main à ses lèvres, léchant le sang qui la maculait d’un air presque provocateur.

« - Ou tu cesses simplement tes quelques manières pour qu’on puisse avoir un semblant d’alliance, sans vouer à l’autre une allégeance sans faille. »



By Nikolas B. Mikaelson

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Jeux de pouvoir.

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