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You kill or you die

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Hibou signé Invité le Sam 4 Nov - 22:12

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




Avec les siècles d’existence, il avait la certitude que l'éternité réduirait à néant toutes les pulsions humaines qu’il possédait encore. Qu’elle le pousserait à haïr sa condition et le simple fait d’exister. Mais cela n’était pas aussi simple. À chaque ère, une nouvelle histoire débutait, de nouveaux idéaux, de nouvelles aspirations. La missive lui était parvenue discrètement. Il avait longtemps hésité avant d’en lire le contenu, de se laisser avoir par quelques envies sournoises ou d’aspirer à nouveau à quelque chose qui pouvait encore le dépasser. Mais cette fois-ci tout était différent. Cette ville l’était, et il allait bien évidemment user des quelques avantages qu’elle lui procurait, terrassant tous ses détracteurs sans scrupules.

Ses pas frôlent alors l’asphalte du quartier résidentiel avec une certaine élégance. L’ombre de sa nature se profilant dans ses gestes devenus presque indomptables. Son sourire pour seul artefact et seul témoin de ses noires pensées. Il arrive très vite devant ta demeure. Ses iris en jaugent la façade avec une suspicion soutenue.

Il se poste finalement devant la porte et après une incertitude, il plisse les yeux et frappe à cette dernière. Il n’y avait pas été invité, il n’était donc décemment pas possible d’y pénétrer de manière spectaculaire comme à son habitude. Il t’attend patiemment s’appuyant dans l’encadrement de la porte tout en croisant les bras contre son buste. Tu ouvres enfin la porte et il te fixe. Son sourire s’étirant, il te lance d’un ton faussement badin :

« - Bonjour, je vais t’épargner les quelques facéties que je pourrais inventer pour te justifier ma venue. »

Il passe très furtivement sa langue sur ses lèvres et un léger rire cynique lui échappe, franchissant la barrière de ses lèvres. Il incline son regard et appuie la paume de sa main dans l’encadrement de la porte pour finalement se pencher vers toi, son visage fort proche du tien il souffle très légèrement :

« - Oh, ne fais pas cette tête petite louve. Pourquoi ne me montrerais-tu pas quelle est l’hospitalité de ton espèce en m’invitant à entrer ? Je suis probablement la personne la plus à même de répondre à tes… questions. »

Il sourit davantage, ses iris se plongeant dans les tiennes. Aucune hypnose, cela ne servait à rien et ce ne serait pas amusant. Son regard s’était assombri pour te montrer le sérieux de la situation malgré son comportement plus léger.





By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Dim 5 Nov - 1:57
Mia ft. NiklausYou don't own meMia détestait cet endroit, elle haïssait chaque partie de cette sinistre ville et plus que tout elle méprisait ses habitants. Ayant pris l’habitude de vivre de manière libre et sans aucune attache, la louve avait bien du mal à se faire à l’idée qu’elle était prisonnière ici et vivait dans le déni le plus total. A de nombreuses reprises Mia avait tenté de retourner dans la forêt afin de s’en échapper, mais à peine avait-elle atteint la forêt qu’une étrange force la poussait à changer d’idée et donc revenir sur ses pas. Pas une journée ne s’écoulait sans que la très libre Mia ne réfléchisse à un plan pour s’échapper de cet endroit.

Aujourd’hui même, dans la demeure où elle avait élue domicile pour son séjour ici, la brune faisait les cent pas dans le salon en cherchant la réponse à la multitude de questions qui grouillaient dans sa tête. Elle tentait même d’éclaircir ses idées en les mettant sur des morceaux de papier qu’elle accrochait aux murs ou qu’elle laissait traîner sur le bord d’un meuble, mais rien de ce qu’elle pouvait écrire ne lui donnait de réponse, pas même un indice. Mia était des plus concentrée dans son travail du jour quand elle entendait toquer à la porte et automatiquement elle levait les yeux au ciel en laissant un soupir de mécontentement s’échapper de ses lèvres.

Se relevant du sol, où elle était assise en tailleur pour griffonner, la brune se dirigeait vers la porte d’entrée. Bien loin de sa technologie favorite elle était forcée d’ouvrir la porte pour voir de qui il s’agissait et à l’instant même où elle se retrouvait nez à nez avec toi elle arquait l’un de ses sourcils en voyant l’air cynique très prononcé sur tes traits. Il ne lui fallait pas longtemps pour comprendre que tu étais un vampire, la petite brune avait souvent eu à faire à des vampires et Mia ne les appréciais pas particulièrement. Elle s’adossait finalement sur la chambranle de la porte en se mettant à légèrement rire de manière moqueuse à l’entente de tes paroles, Mia croisait ses bras sous sa poitrine avant de donner une réponse à ta proposition.

« Bah voyons, et pourquoi toi tu aurais les réponses à mes questions, hein. » Demandait la louve avec son habituel ton nonchalant.

Mia n’était pas du genre à attribuer sa confiance au premier venu et encore moins dans une telle situation, elle restait donc méfiante. La brune ne ressentait pourtant aucune peur en ce moment précis et de manière générale, une attitude forgée par le temps et les évènements les plus tragiques de son existence.
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Hibou signé Invité le Dim 5 Nov - 2:14

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




C’est ta désinvolture qui attisa son intérêt en premier lieu. Ton insolence et l’air presque assuré de ta personne n’était qu’un détail qui finirait bien par s’éteindre. Cela lui prouvait seulement que tu n’étais qu’une novice dans l’ère qui était la sienne. Perdue, certainement en colère contre le monde entier, révoltée par ta condition. Il allait puiser dans ce qu’il observait, se nourrir de tes plus fortes faiblesses. Pour obtenir ce qu’il désirait. Il laissait la diplomatie à son frère ainé, se contenant uniquement d’user du pouvoir qui était le sien : l’éloquence avant la violence. Pourquoi forcer, lorsque l’on peut juste persuader ?

Il incline son regard tout en haussant les sourcils. Humectant ses lèvres face à ta réplique, il détourne le regard et réprime un rire sardonique. Il pince ses lèvres l’une contre l’autre et hoche silencieusement de la tête. Remontant son regard dans le tien. La lueur d’amusement qui y habitait venait de se détériorer pour ne laisser plus qu’un vide abyssal.

« - Oh je vois. La question serait plutôt, pourquoi je ne les aurai pas. Mais… »

Il s’appuie davantage sur l’encadrement de la porte, ses doigts serrant le bois usé à tel point que ses jointures blanchissaient. Elle était loin la patience et la bonté clémente qu’il avait arboré aux premières orées de ses paroles. Son regard s’était fermé, et même son sourire cynique s’était mué en une expression indicible.

« - Epargnons-nous les quelques politesses que la bienséance exige. Je te conseille de m’inviter à entrer avant que je ne perde véritablement patience. Et crois-moi… »

Il se rapproche au maximum, son souffle caressant presque ton visage dans une provocation. Jouant d’une proximité qui pouvait être dérangeante pour toi. Il serre les dents et siffle entre ses lèvres tout en souriant en coin.

« - Il vaut mieux m’avoir comme un allié, surtout lorsque l’aube d’une guerre se prépare, et que les loups… surtout solitaires, sont voués à s’éteindre. »

Il émet un rire et frappe légèrement sur le bois, se redressant et délaissant ton seul pour se reculer légèrement écartant que très furtivement les bras.

« - Crois-moi. Tous les périples et les expériences affreuses que tu as pu subir avant d’arriver ici, ne sont rien… rien du tout face au monde qui t’ouvre désormais ses portes. Rester seule est inconscient. »

Il arque un sourcil et relève le menton. L’impatience guettant finalement ses traits. Il savait pertinemment que ses desseins n’étaient pas des plus glorieux, mais cela ne lui ferait rien, s’il venait à te tuer par inadvertance.




By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Dim 5 Nov - 11:02
Mia ft. NiklausYou don't own meLa louve était ce genre de jeune femme solitaire et rebelle dans l’âme, un peu à la manière d’une adolescente en quête d’identité Mia était constamment révoltée. Et elle l’était encore plus depuis qu’elle était coincée dans cette mystérieuse ville. L’attitude que tu adoptais avec elle avait le don de l’énerver autant que de l’amuser, cet air presque sadique qui régnait en maître sur ton visage avait quelque chose d’assez déconcertant. Mais la brune restait pourtant de marbre, bien décidée à ne pas se laisser avoir par le premier venu.

« Tu peux garder tes menaces pour quelqu’un d’autre, tu n’es pas plus effrayant qu’un chiot. » Lançait-elle de manière assez moqueuse, sans se soucier des conséquences que pourrait avoir ses paroles.

Bien évidement tu étais nettement plus intimidant qu’un chiot l’aurait été mais Mia ne pouvait te laisser gagner cette petite querelle d’égo. Pourtant, la louve allait bel et bien devoir mettre son égo de côté puisque dans les paroles que tu lui annonçais avec beaucoup d’assurance, Mia savait que tu avais entièrement raison. Elle serrait alors les dents en fronçant ses sourcils face à ton attitude, tu étais trop sûr de toi sur ce coup-ci et Mia n’avait aucun échappatoire, si elle refusait cette alliance cela lui coûterai certainement cher à elle qui était coincée ici avec on ne sait quel nombre de vampire.

La louve soupirait finalement alors que ses traits semblaient se radoucir, les fronces sur son visage se détendaient et elle décroisait ses bras d’en dessous de sa poitrine. Mia finissait par hausser ses épaules avant de te tourner le dos pour s’avancer dans le couloir de sa demeure, laissant bien évidement la porte ouverte.

« Aller, entre avant que je ne change d’avis. » Disait la brune sans se retourner pour vérifier que tu la suivais puisqu’elle était sûre que tu le ferais.

Mia ne s’avouait pas pour autant vaincue puisqu’il était évident que si elle venait de t’autoriser l’accès à son domicile ce n’était que par stratégie et non pas par abandon. Elle s’avançait dans sa demeure pour se diriger jusqu’au salon où ses nombreuses notes traînaient un peu partout de manière désordonné.

« Alors, qu’est-ce que tu saurais me dire sur cet endroit que je ne sais pas déjà ? » Demandait-elle en attrapant la bouteille de bière qu’elle avait au préalable laissée ouverte sur le buffet.

Elle portait cette bouteille de bière à ses lèvres afin d’en boire quelques gorgées avant de pivoter sur elle-même pour te faire face. Gardant la bouteille en verre entre ses doigts elle tapotait dessus de façon impatiente en attendant ta réponse.
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Hibou signé Invité le Dim 5 Nov - 20:35

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




Il plisse légèrement les yeux, ses lèvres se rehaussant à la commissure pour former un sourire subtilement cynique. Ta parole était vaine, il n’avait que faire des lubies d’une femme paumée qui cherchait inconsciemment quelqu’un pour la guider. Quelle que soit la teneur de ta fierté et de ton orgueil ; tu restais avant tout une louve solitaire. Son regard se plonge dans le tien, tentant de sonder ton âme, il entrouvre délicatement les lèvres pour murmurer dans un ton médisant et légèrement amusé :

« - épargnes-moi donc les quelques affronts puérils et stériles que les enfants font à leurs compagnons pour susciter une quelconque attention. Je ne suis pas ici pour jouer à la dînette. »

Il bat lentement des paupières remontant son menton tout en humectant délicatement ses lèvres. Son regard s’agrandit lorsque tu lui tournes le dos, tout en omettant de fermer la porte. Il était dès lors certain que tu allais l’inviter, et ta voix transcendant le profond silence et pourfendant la tension qu’il imposait, venait affirmer ses quelques hypothèses. Son sourire s’élargit dans quelque chose de plus franc, une satisfaction presque jouissive. Même s’il ne prenait pas cet accord pour une victoire particulière, les siècles lui avaient appris à ne jamais baisser sa garde. Il délaisse l’encadrement de bois pour pénétrer dans ta demeure très lentement. Son pied frôlant enfin le parquet, il balaye la pièce de son regard minutieux. S’avançant d’un air nonchalant jusqu’à la pièce où tu te trouvais, un léger rire lui échappant, il désigne les quelques feuilles sur le sol de son index avec dédain, remontant jusqu’à ta bouteille.

« - Oh à te voir j’aurai cru que tes goûts étaient plus sophistiqués, vivre dans un tel taudis ne peut qu’aliéner ton esprit déjà bien encombré par les incompréhensions qui te guettent. »

Il relève son regard dans le tien, haussant les sourcils, il pince finalement ses lèvres l’une contre l’autre tout en hochant silencieusement la tête. Levant sa main en signe de halte. Il frotte sa lèvre inférieure du côté latéral de son index, se rapprochant vitesse vampirique de toi. Il te contourne pour s’arrêter dans ton dos, se cambrant afin que ses lèvres puissent frôler ton lobe avec lenteur.

« - Tu veux des réponses à tes questions… cesse de creuser dans ces quelques secrets, tu finirais bien par trouver ta propre vérité. Et crois…moi.. »

Il replace une de tes mèches, relevant son regard pour fixer le mur face à vous, rapprochant son visage tout en limitant le contact, ne gardant qu’une légère proximité incommodante.

« - Tu n’es pas prête à assumer toute l’horreur qui découle de ta lignée. Je ne suis pas ici pour égayer ton esprit romanesque de quelques espoirs quant à cette ville. Mais pour te parler de ta condition de louve. »

Il te relâche et s’avance lentement jusque devant toi, son regard toisant le tien.

« - Tu es certainement tiraillée par l’envie de me jeter dehors, ou l’envie de me poser énormément de questions sur le phénomène qui t’a isolée de tous tes proches. En quête d’explications concernant leurs regards emplis d’un mépris insoutenable, de cette dépendance affligeante face à l’instinct qui te tourmente. Tu sais pourquoi je suis le plus à même de te venir en aide et de te comprendre ? »

Il ne lisait pas en toi, il n’émettait ici que les quelques constantes qu’il avait observées durant des années. Chacun possédait son histoire, ses douleurs et ses souffrances. Seule la réaction différait. Il rit légèrement et recule de quelques pas, écartant ses bras d’un geste théâtrale et passant furtivement sa langue sur ses lèvres.

« - Parce que je suis l’hybride immortel. »

Il lève ses paumes vers le plafond, à hauteur de ses épaules, levant une main puis l’autre.

« - Moitié vampire… et moitié loup. »

Il plonge un regard doré dans le tien au dernier mot qui semblait sonner le glas de toute aspiration. L’atmosphère en diapason avec les battements de vos cœurs semblait péricliter vers quelque chose de malsain, annonçant le fléau à venir. On le forçait à vivre dans un nouveau siècle, enfermé dans une ville… il allait créer une nouvelle ère.




By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Lun 6 Nov - 1:56
Mia ft. NiklausYou don't own meMia était certaine que dès que tu aurais franchis la porte d’entrée tu allais jouer de ton habituel petit numéro, la louve n’avait que trop entendu parler des Mikaelson depuis son arrivé ici, elle savait donc à quoi s’attendre de sa part. Et de toute évidence, son instinct ne la trompait pas non plus cette fois puisqu’à peine avais-tu rejoins le salon que tu riais déjà de sa façon de vivre, une attitude qui forçait la brune à lever une nouvelle fois ses yeux au ciel. Mia était loin d’être ce genre de femme ordonnée, raffinée et féminine, la solitude avait plutôt fait d’elle une rebelle dans l’âme bien loin de la féminité que l’on attendait d’elle.

Mais à peine t’avait-elle quitté du regard quelques secondes pour lever les yeux au ciel que tu t’étais déplacé jusque dans son dos à vitesse vampirique, une proximité que la louve était loin d’apprécier. Peu fervente des contacts physiques, le corps de la brune se raidissait à l’instant même où elle sentait tes lèvres frôler son lobe d’oreille. Fronçant fermement ses sourcils lorsqu’elle te sentait replacer l’une de ses mèches de cheveux, Mia éloignait également son visage du tien dans un geste rapide et brusque. Le visage de la louve restait fermé, crispé dans un air sévère alors que tu te déplaçais dans la pièce en lui indiquant que tu ne comptais pas répondre aux questions qu’elle se posait sur cet endroit mais plutôt aux questions que la brune se posait sur son existence toute entière.

L’idée que quelqu’un puisse répondre à toutes les questions qu’elle se posait depuis des années, ravivait presque une flamme éteinte depuis bien trop longtemps en elle, lui donnant presque envie de ranger son égo au placard pour l’heure. Mais non, Mia secouait sa tête assez discrètement pour remettre de l’ordre dans son esprit puis elle relevait ses iris dans ta direction lorsque tu t’avançais de quelques pas dans la pièce, devant elle. Elle ne pouvait cependant pas s’empêcher d’arquer l’un de ses sourcils en te voyant agir de manière aussi théâtrale, probablement quelque chose de propre à ton attitude, lorsque tu lui confiais être un hybride et pas n’importe lequel en soit.

La caboche de la louve aurait pu littéralement fumer à cet instant précis vu les nombreuses questions qui s’y bousculaient à toute vitesse, des questions auxquelles tu pourrais bien avoir toutes les réponses. Jamais Mia n’avait pu obtenir des réponses et tu semblais de toute évidence être sa meilleure chance d’en savoir plus à son sujet, mais à quel prix ? Si les traits de son visage s’étaient adoucis pour quelques secondes elle reprenait à présent un air sérieux tout en allant s’asseoir sur le bord du buffet présent dans la pièce, gardant tout de même ses pieds sur le sol. Pour répondre à ton attitude aussi théâtrale, Mia, de son comportement le plus hautain possible, se mettait à applaudir pour quelques secondes avant de laisser retomber ses mains sur le bois du buffet.

« Bravo, est-ce que ce genre de petit numéro fonctionne avec chaque loups que tu rencontres et que tu essayes de ramener dans tes rangs ? » Demandait la louve de sa nonchalance habituelle.

Elle inspirait finalement de manière assez audible puis elle se redressait du buffet pour franchir les quelques pas qui la séparait de toi, constatant d’ailleurs en arrivant à ta hauteur qu’elle était bien plus petite que toi, ce qui aurait pu l’effrayer. Mais Mia gardait la tête froide, mettant de côté ses craintes comme elle avait l’habitude de le faire, pour te tenir tête.

« Soit honnête avec moi. Tu ne comptes pas répondre à mes questions ni me venir en aide d’une quelconque manière sans attendre quelque chose en retour de ma part ? »

Un léger haussement de sourcil se faisait voir de la part de la louve alors qu’elle soutenait ton regard avec une certaine assurance.
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Hibou signé Invité le Lun 6 Nov - 2:29

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




Son cynisme était une des nombreuses carapaces qu’il arborait pour éviter de laisser libre court à sa violence. Son statut de vampire lui faisait ressentit tout avec plus d’intensité. Et vivre des siècles ne pansait aucunement les blessures, on pense que le temps nous permet de guérir les quelques plaies que la vie nous offrait. Il n’en n’était rien. L’esprit humain ou non, se donnait du mal pour se souvenir uniquement de la souffrance avant la décadence des plaisirs. La haine s’était insinuée au plus profond de son être et noircissait le peu de lucidité et d’humanité qu’il détenait encore. Pourtant, il arborait devant toi un visage factice de dérision. Un amusement fébrile qui dissimulait sous son voile burlesque, les quelques fléaux dont il était porteur.

Il se fichait pas mal de l’effet de son jeu de proximité. Il voulait susciter en toi des émotions, quelles qu’elles soient. Allant de la colère, au frisson, qu’importe. Il voulait réveiller en toi ces sentiments que tu réprimais probablement depuis ta transformation. Il hausse les sourcils et un sourire narquois se dessine à la commissure de ses lèvres. Ta désinvolture pouvait lui déplaire, et pourtant elle ne faisait qu’attiser son intérêt. Sentant la fébrilité de tes gestes, et admirant le rôle que tu portais sciemment. Il ne pouvait que contempler le brio avec lequel tu jouais le personnage auquel tu te prédestinais. Il entrouvre les lèvres en inspirant simplement, se rapprochant tout en levant son index dans ta direction, accompagnant ce geste de ses pas.

« - Détrompes-toi, petite louve. Je ne viens pas à la rencontre de chaque loup qui pullule dans les quartiers résidentiels. J’ai longtemps écumé les villes… »

Il s’avance finalement vers le buffet que tu avais délaissé. Il s’appuie sur la table, léchant ses lèvres délicatement. Il avait perçu que la proximité était incommodante pour toi, et il en jouait. Il allait forcer sur ce qui semblait t’être frustrant.

« - sans jamais trouver un loup digne de rejoindre mes… comment dis-tu ? »

Il incline son regard, son sourire s’élargissant et donnant à ses traits, une allure plus cynique que de coutume.

« - rangs. N’ai-je donc pas le droit de rendre une visite de simple courtoisie à une personne qui semble partager quelques-uns de mes gènes ? Pourquoi diable me faudrait-il une raison malsaine derrière un élan teint d’amabilité et d’hospitalité ? »

Il croise les bras contre son buste et fronce les sourcils d’un air presque contrit. Il feignait un courroux harassant, blessé dans un orgueil presque inexistant. Il se met finalement à rire franchement, levant son index et se rapprochant de toi à nouveau, il se cambre pour tenter de cesser son rire, ou de le diminuer.

« - Penses-tu réellement que je suis venu ici pour te proposer un marché quelconque destiné à te donner tout bénéfice et m’offrir uniquement une petite louve perdue ? Que ferais-je vraiment d’une lycanthrope à peine transformée, complètement anéantie par la nature qui est la sienne, et encore torturée par les démons de son passé ? »

Il se penche et souffle contre ton visage. Haussant les sourcils en voyant l’assurance avec laquelle tu t’adressais à lui et lui faisait face.

« - Je t’en prie, pose-moi cette question qui te brûle les lèvres… »




By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Lun 6 Nov - 17:50
Mia ft. NiklausYou don't own meLe comportement que tu avais semblait sonner faux, Mia ignorait si tu agissais toujours ainsi, de manière aussi scénarisée, le total opposé d’elle-même puisqu’elle agissait avec désinvolture et nonchalance. La louve te laissait reprendre la parole, elle écoutait la moindre de tes paroles même si elle se permettait à plusieurs reprises de rire ou bien de lever les yeux au ciel dans un soupir, faussement amusée par tes mots. Mais une fois de plus lorsque tu jouais la carte de la proximité, la brune fronçait ses sourcils, laissant même un léger grognement se faire entendre et elle faisait de suite un pas en arrière pour éviter le moindre contact physique avec toi.

« Une visite de courtoisie ? Vraiment ? C’est tout c’que tu as trouvé à dire ? J’ai entendu des choses à ton sujet. Des ragots, des bruits de couloir. » Confiait-elle en penchant légèrement sa tête sur le côté, affichant à présent un sourire narquois.

Mia faisait à son tour quelques pas dans la pièce, le parquet craquait sous ses pas tant dis qu’elle se dirigeait vers la cheminée. Te tournant le dos la louve pouvait tout de même garder un œil sur toi puisqu’au-dessus de la cheminée était fixée un immense miroir à travers lequel la brune te regardait à présent.

« J’ai cru comprendre que tu étais en quête de loups à transformé en hybride. » Le sourire narquois de la louve ne désemplissait pas.

Peu fière de penser qu’elle avait l’avantage sur la situation la brune tapotait le bout de ses doigts sur le marbre de la cheminée alors qu’elle pinçait un instant ses lèvres entre elles pour les humidifier. Mia se tournait ensuite sur elle, te faisant de nouveau face, elle calait ses coudes sur le rebord en marbre de la cheminée, adoptant ainsi une posture des plus nonchalantes et un tantinet masculine. La dernière phrase que tu lui avais fait entendre tournait en boucle dans la tête de Mia qui tentait de garder le peu de dessus qu’elle avait sur la conversation, mais elle devait bien admettre qu’elle mourrait d’envie d’obtenir les réponses à ses questions.

« L’unique réponse que je veux avoir c’est celle qui me dira comment fuir de cet endroit. Est-ce que tu sais comment sortir d’ici ? Je n’en ai étonnement pas l’impression puisque tu es toujours coincé ici, quelqu’un de ton genre ne resterait pas coincé dans une si petite ville de son plein gré, n’est-ce pas ? »

En te demandait cela, Mia espérait peut-être se tromper, elle aurait nettement préféré t’entendre dire que tu étais ici de ton plein gré et que tu savais bel et bien comment sortir de cette endroit sans risquer de se faire tuer par l’étrange magie noire qui animait la forêt. La louve inspirait profondément et de manière audible avant de se redresser afin d’avoir une posture plus convenable, elle croisait finalement ses bras sous sa poitrine après avoir haussé ses épaules.

« Tous ceux que j’ai croisé ici ignoraient comment sortir d’ici. Pourquoi toi tu aurais la réponse à ma question ? » Surenchérissait-elle.

Bien sûr c’était loin d’être la seule question que Mia se posait, la véritable question qui la tiraillait depuis sa transformation c’était : pourquoi. Pourquoi elle ? Pourquoi maintenant ? Et surtout pourquoi les membres de sa famille semblaient tous l’avoir abandonner, savaient-ils ou étaient-ils semblables à elle ? Une multitude de question que la louve tentait de chasser de  son esprit en secouant légèrement et discrètement sa tête de gauche à droite. Elle relevait finalement ses iris dans ta direction avant de te désigner dans un mouvement de tête, probablement pour te relancer puisqu’elle attendait toujours les réponses aux questions, ou plutôt accusations, qu’elle venait de faire.
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Hibou signé Invité le Mar 7 Nov - 1:31

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




Il émet un léger rire face à tes premières paroles, haussant les sourcils et pressant sa lèvre inférieure avec la supérieure pour réprimer l’air malicieux qui tentait de s’éprendre de ses traits.

« - Je vois que ma réputation me précède, il est donc inutile de jouer la carte des présentations. Mais ce que l’on te raconte est similaire aux contes pour enfant. Nous en sommes les méchants. Et quand je dis nous… Tu es bien évidemment inclue. Condamnée à jamais par ta nature même à n’être que le loup mangeant la grand-mère du chaperon rouge. »

Il inspire légèrement, le sourire à peine perceptible se reflétait pourtant dans un regard rieur. Ses iris toisent les tiennes sans jamais se dérober à une telle attention, il s’avance alors de quelques pas et souffle, joignant finalement ses mains dans son dos avec nonchalance. Soupirant de lassitude quant aux quelques informations qui t’avaient été fournies.

« - Epargnes-moi donc les quelques railleries narquoises concernant ces idéaux qui fussent un jour les miens. Ce temps est révolu. Ma priorité n’est plus de créer une race supérieure, désormais. J’ai appris à mes dépends que tout être est voué à s’auto-détruire et n’est pas digne de confiance. Serait-ce donc pour cela que tu réprimes ton zèle face à moi ? De peur que mes réponses ne te coûtent ton libre arbitre ? J’ai passé l’âge des enfantillages, rassures-toi. »

Il te fixe du coin de l’œil. Il devait bien admettre que ton comportement horripilant attisait néanmoins son intérêt. Tu étais franche, probablement audacieuse. Tu ferais une hybride parfaite, mais il ne comptait pas te forcer. À quoi bon user de la force, lorsque l’éloquence dont il était porteur pouvait persuader ? Il savait pertinemment qu’une part de cette histoire attisait un désir irrépressible en toi. Il entrouvre les lèvres et inspire, venant alors du bout de ses doigts effleuré le buffet sur lequel tu t’étais appuyée quelques temps auparavant. Contemplant de manière distraite les quelques objets présents.

« - Tu te fourvoies. Ma priorité n’est pas de sortir de cette ville. Sais-tu ce qui différencie un conquérant d’un combattant ? »

Ses doigts s’arrêtent sur le coin de la table, venant lentement relever son regard dans le tien, son sourire faussement badin scotché sur les lèvres. Il les humecte très légèrement.

« - Le conquérant attrape toutes les opportunités qui se présentent devant lui pour obtenir plus de puissance. Le combattant se bat pour survivre et prend la première sortie qui lui est offerte. Je te laisse deviner dans quelle catégorie tu te retrouves, et laquelle est la mienne. »

Il s’installe alors simplement sur la table soupirant avant de lever les yeux au ciel.

« - Tu manques cruellement de foi, pourquoi diable n’userais-tu pas de ta captivité transitoire en ces lieux pour gagner en puissance et en expérience ? Cesse donc de voir les choses de manière si étriquée, lorsque tu vois une prison, trouves une arme. Et tu grandiras ton âme. Chaque chose détient son temps… et crois-moi le jour où une porte de sortie apparaîtra, il vaut mieux que ce jour-là je sois de ton coté. »

Il se redresse et se rapproche alors de toi. Murmurant toujours de manière doucereuse, presque dérangeante. Son calme était probablement porteur d’un présage plus funeste que sa colère et sa rage. Ses prunelles scintillent au contact des tiennes, il passe sa langue furtivement sur sa lèvre supérieure soupirant finalement :

« - Toute légende se compose sur des fondations véritables. Cependant... Oublie tout ce que l’on t’a dit sur moi, petite louve. »

Il arbore un sourire dédaigneux, presqu’hautain. Se penchant alors, il soulève les lèvres en retroussant le nez, tout en plissant les yeux pour murmurer dans un ton probablement obséquieux :

« - Je suis pire. »





By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Mar 7 Nov - 12:32
Mia ft. NiklausYou don't own me« Je suis pire. »

Venais-tu de dire, mais comment était-ce possible d’être pire au vu de ce que Mia avait entendu sur ton compte. D’ordinaire elle ne se fiait pas vraiment aux bruits de couloirs mais l’histoire des Mikaelson était connue de tous et elle était contée partout à travers le monde. La louve connaissait donc sur le bout des lèvres chaque rumeur qu’elle avait un jour entendu, que ce soit ici à Ystéria où durant son périple. Si l’on avait demandé à Mia de se ranger d’un côté, soit de celui des gentils ou celui des méchants, elle ne serait certainement pas allée du côté des gentils ne se considérant pas comme tel. Mais pour elle il était évident que tu te trouvais du côté des méchants, selon elle, et accepter de t’avoir comme allié la rangeait indirectement de ce côté. Serrant les dents en suivant tes faits et gestes du coin de l’œil, le cœur de la louve balançait, elle qui avait toujours été solitaire se voyait mal s’allier à qui que ce soit mais il était évident que rester seule dans une telle ville lui causerait bien des ennuis. Dans un profond soupir, la brune portait ses mains sur son visage afin de le frotter un bref instant pour relever ses prunelles dans ta direction.

« Très bien, admettons que je te crois. Qu’est-ce que cet endroit et toi auriez à m’apporter ? »

Mia ne baissait pas les bras, du moins pas complètement, elle n’aurait jamais pu admettre qu’elle décidait de t’avoir comme allié plutôt que comme ennemi même si cela n’était que pour l’heure une question de stratégie. Faisant de nouveau quelques pas dans la pièce afin de se diriger vers la cuisine pour sortir une nouvelle bouteille de bière du réfrigérateur, Mia décapsulait ensuite sa bouteille avant d’en boire quelques gorgées.

« Oh, et au risque de me répéter. Tu n’as rien d’effrayant même après un : « je suis pire », t’es juste aussi paumé que n’importe qui. » Lâchait la louve.

La brune connaissait bien des histoires sur toi, elle avait à de nombreuses reprises pu entendre des histoires toutes plus répugnantes voir effrayantes les unes que les autres mais elle te tenait encore tête, au risque de devenir l’une de ces histoires. Le caractère très sauvage de la louve, la poussait continuellement à se mettre en danger uniquement pour prouver qu’elle était forte et que rien ne pouvait l’atteindre, persuadée elle-même de n’avoir aucune crainte elle te fixait en ce moment même de son regard empli d’assurance. Mia reportait sa bouteille de bière à la jointure de ses lèvres pour en avaler plusieurs autres gorgées avant de déposer la bouteille sur le plan de travail face à elle. Les mains libérées la louve revenait sur ses pas afin de te rejoindre dans le salon et elle venait se placer à quelques pas de toi, veillant à tout de même respecter une certaine distance de sécurité. Se tenant à présent en face de toi, Mia glissait ses pouces dans les poches de son jean et elle haussait ses épaules tout en pinçant légèrement ses lèvres entre elles avant de reprendre la parole.

« A moi de poser mes conditions. Si je dois former une quelconque alliance avec toi, on est sur le même piédestal. Hors de question de te suivre comme un chien de cirque et de devoir exécuter chacun de tes petits caprices comme une bonne. Je suis mon seul maître, bienvenu dans la démocratie. »

Finissait par dire la louve assez sérieusement, les traits du visage fermes et la voix nette. Après avoir posé ses conditions sans pour autant être sûre que tu allais les accepter, Mia allait s’installer dans le fauteuil présent dans la pièce, s’y installant de travers puisqu’elle laissait ses jambes retombées dans le vide sur le côté du fauteuil. Te désignant la banquette à côté avec toute la désinvolture dont elle savait faire preuve.

« T’as parlé d’une guerre. Dis-m’en plus. »

Concluait la louve visiblement prête à entamer sa nouvelle vie ici, à Ystéria.
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Hibou signé Invité le Mer 8 Nov - 21:20

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Toute son histoire était basée sur les quelques rumeurs qu’il avait lui-même engendrées. Certaines plus véridiques que d’autres, s’amusant de l’effroi qu’il pouvait inspirer, ou de la sympathie qu’il pouvait arborer. Il avait appris au monde à le craindre, et c’est cette peur viscérale qui protégeait désormais sa famille des nombreux fléaux du monde. De ces âmes ineptes et audacieuses, suicidaires et stupides. Alors il n’avait pas honte de porter le voile du détracteur. Il faut à chaque événement un bourreau, et il remplit à chaque fois le rôle qui l’incombe. S’il ne se dévouait pas, qui le ferait ? Qu’importe le regard et l’image portée avec tant de zèle sur la place publique.

Il hausse les sourcils, tu semblais plus ouverte à la discussion qu’il ne le pensait. Les quelques négociations qui s’ensuivraient n’étaient que des détails futiles qu’il allait pouvoir arranger. Son sourire s’étire, découvrant une dentition parfaitement rangée.

« - Oh et bien, le pouvoir. La sécurité. Probablement un tas de chose que la vie n’a pas daigné t’offrir de son plein gré. Tu peux repartir de zéro. Personne ne te connait ici. »

Il se recule légèrement et admire ta silhouette aux courbes fines, s’avancer dans ta demeure. Tu semblais avoir du mal à rester tranquille, cela lui permettait de cibler quelques traits de ta personnalité. Il arque un sourcil et inspire, passant furtivement sa langue entre ses lèvres, les humectant. Il passe son pouce contre ses lèvres lâchant un léger rire retenu.

« - Je sais qui je suis, contrairement à toi. Cesse d’énoncer de telles hypothèses lorsque de toute évidence, tu ne sais pas réellement à qui tu as à faire. Ton impétuosité attisait peut-être les mauvais garçons dans ta petite bourgade, mais ici elle ne fera que précipiter une fin inéluctable. »

Il se rapproche et te prend la bouteille des mains, sa vélocité lui permettait de se déplacer avec tant d’aisance, qu’il t’était probablement difficile de récupérer ton bien. Il fixe la bouteille, la faisant tourner dans sa main.

« - Tes goûts sont probablement à revoir, l’insolence ne vient probablement pas de tes petites addictions. Il faut croire que par-delà le masque d’indifférence j’ai à faire à une jeune louve en proie à des souffrances psychologiques exubérantes. »

Il hausse les sourcils dans un sourire sarcastique. Portant la bouteille à ses lèvres et buvant quelques gorgées sèches. Le liquide s’écoulant dans la cavité de sa gorge avec douceur. Contrastant avec l’attaque fulgurante de la brûlure de l’alcool dont il était coutumier. Il se déplace alors, déglutissant et frottant sa lèvre supérieure du coté latéral de son index, il racle sa gorge.

« - Je peux t’apprendre l’art du combat, et comment t’en sortir dans un monde où la magie et les vampires règnent en maîtres. Je peux te sortir de cette phase passive où ce qui résume tes journées n’est qu’un désir pullulent de survivre. Je peux t’offrir cette rage de vaincre et de combattre, t’offrir tout un empire. Si tel est mon désir. »

Il lèche ses lèvres et joue alors avec la bouteille, écoutant tes conditions. Il faisait tournoyer le liquide à l’intérieur du récipient à l’aide d’un bref mouvement de poignet. Son regard se plissant et remontant progressivement dans le tien. Il serre légèrement la mâchoire et réprime un sourire mauvais.

« - Je trouve que tu prends un tout petit peu trop tes aises avec moi. »

Il lâche la bouteille, et au moment où cette dernière atteint le sol dans un bruit sourd et plein, l’hybride se déplace avec rapidité, t’attrapant par la gorge et te plaquant violemment au mur. Il rapproche son visage du tien, ses doigts enserrant ta gorge sous la colère, il persifle avec amertume :

« - Cette mascarade touche à sa fin, et mes limites aussi. Tu sembles réellement croire que nous nous trouvons en démocratie. Je t’assure qu’il n’en n’est rien. »

Il rapproche ses lèvres des tiennes, son regard s’obscurcissant au fur et à mesure. Il retrousse le nez, ce geste formant une grimace de haine sur son faciès :

« - Voici ce qu’il va se passer. Tu vas te contenter des restes que je daignerais laisser, des quelques attentions portées à ton égards et tu en seras contente. »

Il hausse les sourcils et relâche la pression sur ta gorge, tout en gardant une poigne assez conséquente.

« - Sinon je risque fort bien de juger que tu as fait ton temps. J’étoufferai cette guerre avant qu’elle n’implose, avec ou sans toi. »




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Hibou signé Invité le Jeu 9 Nov - 13:18
Mia ft. NiklausYou don't own meMia venait tout juste de donner ses conditions que tu réagissais tout à fait comme elle l’avait attendu, elle sentait tes doigts se resserrer avec fermeté sur sa gorge et comme tu l’avais surprise par ce geste un léger cri de surprise s’était échappé d’entre ses lèvres. La louve fronçait ensuite ses sourcils en venant tout de suite saisir fermement ton poignet entre ses doigts en tentant vainement de se défaire de ton emprise. N’affichant aucune peur même si son cœur battait à toute allure car elle avait conscience que tu lui briserais la nuque sans effort si tel était ton souhait, la louve soutenait ton regard du sien en affichant un calme déconcertant.

« Je ne me contente jamais des restes. » Annonçait-elle avec assurance.

La louve s’était habituée à vivre comme une battante, vivre seule l’avait forcée à de nombreuse reprise à devoir user de sa force pour se tirer de quelques fâcheuses situations. Mia ne reculais jamais devant rien, affrontant même ses plus grandes craintes quand il le fallait il lui était donc inconcevable de devoir vivre sous les ordres de quelqu’un en se contentant des restes qu’il voudrait bien lui donner. C’était pour cette unique raison que la louve avait décidé de tenir tête une fois de plus, elle ne pouvait se résoudre à mettre de côté ses valeurs, celles qu’elle suivait à la lettre depuis toujours.

« Si une guerre est bien en train de se préparer, là, dehors, tu auras autant besoin de moi que j’aurai besoin de toi quand les temps se feront rudes. »

Mia ne faiblissait pas dans ses paroles ou même dans son attitude, elle tentait de rester de marbre même si l’adrénaline qui affluait à vive allure dans son corps rendait les battements de son cœur rapides et presque audibles pour n’importe qui. Ta main encore serrée sur sa gorge la brune grimaçait légèrement même si la pression se faisait moins conséquente à présent, elle n’aimait guère se sentir prisonnière de la sorte, elle estimait être déjà assez prisonnière dans cette ville pour devenir en plus la captive de qui que ce soit.

« Les meilleurs alliés sont ceux qui nous font confiance, hors on ne gagne pas la confiance de quelqu’un en menaçant de le tuer. » Faisait remarquer la louve au risque de perdre la vie sur le champ.

Elle baissait un instant son regard sur ses mains qui agrippait fermement ton poignet pour tenter d’alléger la pression que tu exerçais sur sa gorge. Puis pour t’inciter à libérer complètement sa gorge, elle ôtait ses mains de ton poignet en relevant ses iris dans ta direction. Mia relevait ses mains à hauteur de son visage pour marquer le fait qu’elle ne comptait faire aucun geste qui lui coûterait la vie et elle désignait finalement du regard ta main encore présente sur elle qui l’empêchait de respirer convenablement et de retrouver son calme habituel.

« Si tu veux faire de moi l’une de tes alliées les plus fidèles, tu devrais commencer par lâcher ma gorge et éviter de me menacer à nouveau pour obtenir ce que tu veux. »

Si Mia avait bien des défauts elle avait en contrepartie la qualité d’être loyale, jamais au cours de son existence elle n’avait trahis qui que ce soit qui un jour lui avait tendu la main.
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Hibou signé Invité le Jeu 9 Nov - 14:59

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La mâchoire crispée, comme figée dans le temps et coutumière d’une telle pression, grinçait jusqu’à se décontracter. Il agrandit alors légèrement les yeux sous la surprise, sentant les quelques bribes de colère qui l’animait, le déserter sans plus de cérémonie. Tu semblais avoir dans ton insolence, une pointe de franchise qui l’apaisait. Ravalant sa salive, tout en gardant une expression neutre. Il relâche délicatement ta gorge, gardant une proximité sécuritaire pour parer toute attaque éventuelle.

« - Tu te fourvoies, petite louve. Des combattants, des soldats tout aussi perdus que toi… il me serait aisé d’en faire une armée et de mener une guerre sans merci à mes détracteurs. »

Il se recule, passant furtivement sa langue sur ses lèvres. Il inspire et vient simplement frotter ces dernières de son index, son regard se portant sur la bouteille au sol. Il se demandait dès à présent pourquoi il était venu chez toi, et dans quel but exactement. Il fronce soudainement les sourcils et remonte très lentement son regard dans le tien, aucun rictus ne transparaissait sur son visage. Seule l’indifférence régnait sur ses traits.

« - Il n’y a qu’une personne en qui j’ai confiance pour ma propre sécurité et celle de ma famille. »

Il se rapproche et se désigne légèrement, soufflant d’une voix rauque empreinte d’autorité naturelle.

« - Et c’est moi. »

En articulant, il réprimait une certaine amertume qui le fit grimacer, retroussant le nez ce qui forma deux plis distincts de part et d’autre de son nez pour marquer ses joues. Il vint passer sa main sur sa bouche et son menton, le frottant au passage. Il racle finalement sa gorge et se recule pour écarter furtivement ses bras, plissant les lèvres vers le bas dans une moue dubitative.

« - Soit. Il me semble que je t’ai lâchée. Je ne te demande pas de me suivre partout et dans toutes mes décisions, je pense que je ne serais pas ici si c’était un animal domestique dont j’avais besoin. Mais j’ai cru remarquer que tu étais plutôt indépendante, outre le fait que tu sois une louve bien entendu. »

Il hausse les sourcils, cela venait d’adoucir ses traits pourtant encore obscurcit par sa précédente colère.

« - Tu as énormément de potentiel, et je peux t’apprendre tout ce que tu as à savoir sur l’art du combat contre les vampires, ou sur les quelques aléas du monde dans lequel tu viens de pénétrer. Prends cela comme un gage de bonne foi. Je ne te demande que la loyauté à laquelle tu sembles vouer un culte valorisant. »

Il te jauge légèrement de son regard. Son calme était déconcertant, l’atmosphère s’en faisait ressentir. Les lèvres fermées, il patiente un instant pour admirer ta réaction et juger si oui ou non, tu allais t’avérer être une menace pour lui.

« - Tu t’es mis en tête que l’hybride Immortel venait dans ta demeure pour t’extirper de ton quotidien monotone et te voler le peu d’humanité qu’il te reste pour avoir un larbin de plus à trainer. » Il émet un léger rire sarcastique. Se reculant et se baissant pour attraper la bouteille et jouer avec cette dernière, la faisant tourner dans sa main. « - Il n’en n’est rien. Je suis venu dans l’unique but de te rencontrer. » il s’abstenait d’en dire plus. Te tendant finalement ta bouteille. « - Alors pourrons-nous compter l’un sur l’autre ? Ca-ma-ra-de. » Un sourire satisfait étire ses lèvres, ses prunelles s’illuminant légèrement.




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Hibou signé Invité le Jeu 9 Nov - 17:20
Mia ft. NiklausYou don't own meMia pouvait s’estimer heureuse d’être encore en vie, elle le savait. Elle savait que tu n’aurais pas eu de mal à te débarrasser d’elle et qu’elle n’aurait pas eu le temps de dire « ouf » avant de tomber inerte sur le sol. Mais bien heureusement, elle avait réussi à animer quelque chose en toi qui lui valait la vie sauve, elle laissait même un léger soupir de soulagement s’échapper de ses lippes féminine avant de passer sa main sur sa gorge quelque peu endolorie par ta poigne. Elle se raclait finalement la gorge, histoire d’être sûre que tout fonctionnait correctement et elle se relevait du fauteuil où elle était assise pendant tout ce temps. La louve t’écoutait avec attention alors qu’elle suivait avec méfiance le moindre des faits et gestes que tu faisais dans la pièce, ses sourcils mouvaient en rythme avec tes paroles, tantôt parce qu’elle s’étonnait de tes dires et tantôt parce qu’elle en était mécontente.

« J’ai bien du mal à croire que tu es venu ici uniquement pour jouer les comités d’accueil. » Râlait-elle en s’avançant de quelque pas dans ta direction.

Elle te regardait ramasser sa bouteille de bière que tu avais au préalable laissé tomber sur le sol et lorsque tu tendais cette dernière dans sa direction en semblant vouloir sceller votre alliance, Mia relevait un instant son regard dans ta direction. Le seul détail qui la faisait hésitée en ce moment même était de savoir si elle pourrait autant compter sur toi que tu le pourrais sur elle, elle cherchait donc dans ton regard une quelconque lueur qui lui donnerait confiance. Sans grande certitude pourtant, la louve décidait de placé sa précieuse loyauté en toi et elle reprenait la bouteille de bière que tu tendais dans sa direction.

« Nous pourrons compter l’un sur l’autre, camarade. » Reprenait la brune mot pour mot.

La louve ignorait si elle venait de faire une erreur digne de ce nom ou si elle venait tout bonnement de faire la meilleure décision de sa vie, partagé entre les deux elle portait finalement la bouteille à ses lèvres afin d’en boire une grande gorgée, probablement pour taire les craintes enfouies en elle. Gardant ensuite la bouteille dans ses mains elle jouait assez nerveusement avec cette dernière, Mia ne tenait pas en place et ce depuis toujours, un tantinet hyperactive elle devait constamment s’occuper les mains et l’esprit, ainsi reprenait-elle la conversation.

« Alors, maintenant tu comptes m’en dire plus sur cette guerre ? Histoire que je ne sois pas la première à me faire tuer. » Lançait-elle avec ironie.

Elle inclinait légèrement sa tête sur le côté en disant cela et elle haussait ses épaules, en réalité la brune ne tenait pas à perdre la vie mais elle était consciente que si guerre il y avait alors bien des âmes perdraient la vie. Mia se savait robuste, si elle avait encore bien du mal à gérer sa forme de louve elle savait néanmoins se défendre comme il convenait sous sa forme humaine, un certain avantage qu’elle avait acquis en étant passeuse de drogue. En revanche, elle savait que pour survivre ici il allait lui falloir bien plus que quelques coups de poings bien envoyés, ou bien quelques coups de couteaux judicieusement placés, pour survivre Mia Wallace allait devoir redoubler d’effort et elle avait aisément compris que tu serais sans doute son meilleur professeur en matière de combat. Bien sûr pour rien au monde elle n’avouerai une telle chose, dotée d’un bien trop gros égo elle se contenterai de garder cette remarque pour elle.
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Hibou signé Invité le Ven 10 Nov - 15:06

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Niklaus ft. Mia




Il émet un léger rire et secoue très lentement sa tête, tentant de réprimer l’amusement conséquent qui l’assaillait. Il s’avance à pas de velours dans la pièce, tout en calculant ses quelques mouvements. Son regard se relevant vers le tien, il lève l’index et te désigne d’un bref geste, soufflant dans un rictus mesquin :

« - Tu manques cruellement de foi. Serait-ce déplacé de te demander comment tu te nommes après nos quelques joutes verbales sans grand intérêt ? »

Il hausse les sourcils et te dévisage. Il ne pouvait se départir de son sourire espiègle, une légère lueur de supériorité dans le regard sans pour autant arborer un air de dédain. Ses yeux s’agrandissent lentement en t’entendant prononcer l’ultime accord. Certainement surpris de te voir t’y plier après ce qu’il venait tout simplement de faire. Son sourire s’élargit, te laissant reprendre la bouteille, il passe alors très furtivement sa langue sur ses lèvres. Il plisse les lèvres l’une contre l’autre et hausse les épaules avant de désigner la pièce du bout de son doigts, représentant par métonymie la ville entière.

« - La guerre n’est peut-être pas encore officielle. Mais cela fait des siècles que les loups et les vampires s’entretuent pour une histoire de vengeance perfides et totalement abstraites. Qu’importe la bonne volonté des générations à venir, cette rivalité est ancrée dans leur gène, et ils ne peuvent combattre cette aversion pour la race opposée. »

Il se rapproche et vient lentement frôler le meuble du bout de ses doigts. Plissant le front dans une moue de réflexion. Il ravale sa salive et remonte à nouveau son regard dans le tien, levant le menton et battant très légèrement des paupières. Pour rendre sa posture encore plus nonchalante, il joint ses mains dans son dos tout en entrouvant les lèvres d’un air condescendant.

« - Tu es assez maligne pour comprendre qu’une ville cloisonnée regroupant deux races qui se vouent une haine incommensurable ne peut préserver une quelconque paix. Et je doute que ce soit réellement les desseins de cette mystérieuse… cité. »

Il émet un léger rire. Ton air insolent et sauvage était typique des nouvelles petites louves qui n’avaient pas encore affronter de face la dure réalité qui était la leur. Son regard se pose lentement sur la bouteille que tu as en main. Il avance vers toi, dans la même position tout en te contournant très lentement. La pièce était uniquement peuplée du bruissement de ses pas sur le sol et de l’intonation suave de sa voix.

« - Tu ne mourras pas la première. Je protège désormais mes intérêts, il faut croire que tu as fait une… »

Un son de cloche retentit. Un seul, venant de ses vibrations alerter les quelques habitants. Les infimes particules de ce bruit semblent pénétrer sa chair lui instillant un mauvais pressentiment. Entrouvrant les lèvres et agrandissant que légèrement les yeux sous la surprise, il s’abstient de terminer sa phrase et tourne instinctivement la tête vers la fenêtre. Les coups s’accumulent à intervalles réguliers, on pouvait percevoir sur ses lèvres le comptage qu’il faisait mentalement. Il s’arrête alors à 17 et se rapproche de la porte d’entrée l’ouvrant sur la nuit qui s’était imposée. Il pose ses mains dans l’encadrement de la porte et relève son regard sur le clocher qui sonnait l’heure sans pour autant avancer ses aiguilles. Fronçant les sourcils, il serre les dents et pestifères des injures inaudibles entre ses dents.

« - Il faut croire que le glas annonce sa révérence avec un peu d’avance. »

L’ironie dont il faisait preuve n’était pas dénuée de sarcasme et de colère. La rage instillait dans ses veines une irritation inouïe. Là où il avançait ses pions pour l’ultime affront, la ville semblait détenir un coup d’avance. L’incompréhension le guettant n’aidait en rien à apaiser ses envies de meurtre.





By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Ven 10 Nov - 20:39
Mia ft. NiklausYou don't own meStratégie ou confiance, Mia ignorait ce qui l’avait poussé à s’allier avec Niklaus Mikaelson, elle avait entendu bien trop d’histoire à son sujet qui aurait dû la dissuader de le faire et pourtant voilà que la louve avait choisis de s’allier à lui. En t’entendant finalement lui demander son identité, puisque de toute évidence elle connaissait la tienne sans que toi tu ne saches la sienne, la louve arquait l’un de ses sourcils avant de lever ses yeux au ciel. Que tu ne saches pas qui elle était ne l’étonnait pas puisque Mia aimait vivre dans l’ombre sans que personne ne la connaisse, mais que tu n’aies pas daigné lui demander plus tôt lui faisait lever les yeux au ciel même si elle non plus n’avait pas jugé bon utile de faire les présentations plus tôt.

« Mia Wallace, ce sera toujours moins péjoratif que « petite louve », n’est-ce pas. » Répondait-elle avec son irremplaçable nonchalance.

En te voyant à nouveau te balader dans la pièce, la louve ne pouvait s’empêcher de te suivre du regard, peut-être parce qu’une certaine méfiance était présente en elle. C’était tout elle, la brune ne pouvait s’empêcher de voir le mal partout et en tout le monde, très rude en terme de confiance Mia ne comptait que sur elle-même et ce depuis sa plus tendre enfance. Elle croisait ses bras sous sa poitrine en se mettant à légèrement soupirer à l’entente de tes paroles, la louve n’avait que trop conscience de la haine que se vouait les loups et les vampires depuis des décennies et comme tu venais tout juste de le faire remarquer il n’était pas compliquer de comprendre que ces espèces coincées dans une seule et même ville ne tarderaient pas à s’entretuer.

« Je doute également que cet endroit maléfique décide de réunir vampires, loups, sorciers et je ne sais quoi encore pour les faire joyeusement vivre tous ensemble. Et je doute encore plus que qui que ce soit ici cherche la paix. »Annonçait-elle en haussant ses épaules.

Mia tapotait ses doigts sur les os de ses coudes, les faisant légèrement résonner alors que tu continuais tes mouvements dans la pièce, tournant même autour d’elle ce qui avait le don de l’agacer davantage. D’ailleurs elle fronçait ses sourcils en tournant d’un côté puis de l’autre son visage pour te suivre du regard, redoutant un quelconque geste de ta part qui l’obligerait à riposter. Mais finalement, alors que tu venais tout juste de reprendre la parole, un étrange son interpellait la louve, une cloche. Depuis son arrivé elle n’avait pas entendu une seule fois les cloches de l’église sonner, peut-être n’y avait-elle pas prêtée attention, mais pour l’heure elle l’entendait bien et elle avait la sensation étrange que quelque chose d’anormal se passait. En te voyant te diriger vers la porte d’entrée, Mia décidait d’imiter tes gestes en se dirigeant quant à elle vers la fenêtre du salon, se trouvant tout de même non loin de la porte d’entrée, elle ouvrait la fenêtre et s’accoudait sur le rebord de cette dernière en fixant le clocher de la ville se trouvant face à elle. En voyant que les immenses aiguilles du clocher s’étaient arrêter la brune fronçait un peu plus ses sourcils, quelque chose ne tournait pas rond, cette ville toute entière ne tournait pas rond. Lorsque tu reprenais la parole, la louve se reculait légèrement afin de pouvoir t’apercevoir dans l’encadrement de sa porte d’entrée.

Bien décidée à comprendre ce qui était en train de se passer ici, la louve s’empressait de refermer la fenêtre de son salon et elle franchissait d’un pas rapide les quelques mètres qui la séparait de sa veste en cuir, elle l’enfilait et se retournait dans ta direction.

« Tu comptes rester là ? » Demandait-elle en te voyant encore dans l’encadrement.

Elle se dirigeait à son tour vers la porte d’entrée, se faufilant sans mal entre toi et l’encadrement pour se retrouver sur le perron extérieur. Au fond d’elle, elle savait que sortir dans cette ville lui vaudrait bien des ennuis mais Mia ne pouvait se résoudre à attendre les bras croisés chez elle que quelqu’un ou quelque chose vienne la tuer. La louve comptait bien répondre aux questions qui s’affolaient en elle en jouant les apprenties enquêtrices.

« Alors, tu m’suis, « camarade » ? » Concluait Mia dans un fin sourire narquois après avoir employé le terme « camarade ».
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Hibou signé Invité le Ven 10 Nov - 22:04

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Il tourne son regard vers le tien et émet un léger rire. Arquant un sourcil dans un sourire suffisant, il incline son regard et se cambre très lentement vers toi, soufflant avec langueur contre ton visage, tout en gardant son éternelle pointe de cynisme :

« - Je ne vois pas en quoi ce petit surnom est péjoratif. Si ce n’est le « petite » qui t’embarrasse ? Allons… Je ne te pensais pas si susceptible… Petite louve. ~ »

Ses lèvres s’étirent lentement dans un rictus des plus amusés. Face à ton faciès et ta fine silhouette, il oublia un instant le caractère critique de la situation. Il se redresse très légèrement, expirant le peu d’air qu’il possédait d’un air las avant de poser ses mains sur ses flancs et de fixer l’extérieur. L’hybride ravale sa salive et détourne son regard. Mais son intérêt était sans cesse porté sur le clocher qui surplombait la ville. Après une longue hésitation et un tourbillon d’émotion qui lui empoisonnait les veines. Il se décide à reculer dans ta demeure et te porter tout le reste de son attention, passant sa main sur son menton. Il fronce les sourcils face à ta remarque et te désigne de son index, le balançant par à-coups dans un sourire mutin. Il humecte ses lèvres et se rapproche.

« - Tu es perspicace. Mia. La ville rassemble en son sein des créatures puissantes et torturées. Mais elle semble épargner les cœurs purs de toute animosité. Que cherche-t-elle donc si ce n’est un amas de cadavre… Je ne sais pas toi… Mais j’y vois l’ombre d’un rite sacrificiel. »

Au fil de ses propos, il plisse les yeux, réfléchissant tout en énonçant ses idées à voix haute. Il commençait à comprendre que chaque personne qui frôlait l’asphalte de cette antique ville était muée par un désir irrépressible de vaincre ses propres démons. Ses peurs, chaque cœur qui battait en symphonie avec le clocher délabré, semblait comblé par la noirceur de leur âme. Il ne faisait aucun doute que chaque personne détenait son histoire, mais la ville ne rassemblait-elle pas les êtres les plus susceptibles de s’entretuer ? L’hybride en était le centre. Sa paranoïa probablement le carburant d’un nouveau climat belligérant.

Il se met à sourire d’un air plus malicieux quand, prise d’une audace sans borgne, tu pris ta veste et l’invitait à te suivre. Il hausse les sourcils, ne pouvant se départir de son sourire amusé face à ta désinvolture. Te laissant terminer ta phrase ironique, il lèche ses lèvres et vient lentement vers toi, tirant quelque peu sur les pans de ta veste et rapprochant son visage du tien.

« - Si je dois te considérer comme une alliée, je dois avant tout me charger de ta formation. Nombres d’ennemis sont tapis dans l’ombre de ces venelles atypiques. Et bien que je doute que tu sois naïve… tu ne connais encore rien aux lois qui régissent ce monde. Il serait dommage que notre accord prenne l’eau dès la première soirée. Hm. »

Il vient lentement tapoter ta joue, te rendant ton sourire narquois avec une élégance presque atemporelle. Il hausse les sourcils et murmure très lentement :

« - Je te suis donc. Montre-moi à quel point je ne me suis pas fourvoyé en t’offrant une nouvelle vie, au lieu de t’ôter la précédente. Ne me fais pas regretter ma mansuétude à ton égard. »

Il hausse les épaules et se met donc à marcher. De toute évidence tu voulais te diriger vers le clocher. La nuit battait son plein, mais une sensation étrange le pris. Levant son regard vers le ciel, il comprit que même le ciel n’était pas naturel, la lune ne s’y reflétant pas réellement.





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Hibou signé Invité le Ven 10 Nov - 22:45
Mia ft. NiklausYou don't own meA l’instant même où tu tirais sur les pans de sa veste pour qu’elle se rapproche de toi, Mia sentait cette étrange sensation l’envahir de nouveau, elle détestait la proximité que tu mettais entre vos deux corps, la louve détestait tout bonnement les contacts physiques. Et dès que tu tapotais sa joue avec ta main elle se mettait à froncer ses sourcils avec fermeté, reculant de manière presque brusque son visage en laissant un grognement se faire entendre afin de manifester son mécontentement face à la situation. Son sourire narquois avait désormais disparu pour laisser place à l’expression désinvolte que son visage arborait quotidiennement. La brune plissait légèrement ses yeux noircis par le maquillage qu’elle y appliquait avant de se défaire de cette minime emprise que tu avais sur elle en tapotant sa joue. Te laissant passer devant elle, elle te regardait avancer de quelque pas tout en t’adressant à elle, tes paroles l’obligeaient d’ailleurs à lever ses yeux au ciel une nouvelle fois.

Prenant soin de refermer la porte avant de te rejoindre dans l’allée principale du quartier, la brune passait à côté de toi sans pour autant relever le regard dans ta direction, une fois de plus elle s’avançait avec toute la nonchalance dont elle savait faire preuve.

« Ce serait plutôt à moi de dire ça : « Ne me fais pas regretter bla-bla-bla », avoir quelqu’un qui a une aussi … bonne réputation que toi, comme allié, ferait fuir n’importe qui d’autre, crois-moi. » Avouait la louve sans se soucier des conséquences de ses paroles.

Elle avait pu constater quelques minutes plus tôt le genre de réaction que tu pouvais avoir si elle te contrariait mais Mia était franche, peut-être un peu trop sans doute puisque cela avait le don de la mettre en mauvaise posture. Elle relevait finalement son regard dans ta direction tout en enfilant ses mains dans les poches de sa veste en cuir pour continuer son chemin en direction de l’église. Te voyant fixer le ciel elle s’autorisait à faire de même, constatant avec effroi l’allure peu commune de ce ciel. La lune en semblait presque effacée et les étoiles peinait à percer au travers des nombreux nuages noir qui masquait toute lueur, cette simple vision laissait un frisson incontrôlé venir parcourir la colonne vertébrale de Mia qui rabaissait aussitôt son regard en direction de l’église. La louve n’étant pas encore habituée à en être une fuyait la pleine lune comme la peste, elle se souvenait encore de la première fois où elle s’était transformée après avoir tué son ex compagnon de route, elle avait ressentis une intense douleur dans la totalité de son corps pendant des heures, et les fois suivantes ne l’avait pas épargné non plus. Chaque lendemain de pleine lune elle se réveillait avec des courbatures dans la totalité de son corps, parfois des bleus, des plaies le tout allant de pair avec l’incapacité de se souvenir de sa soirée. La brune finissait par secouer sa tête de gauche à droite, chassant ses quelques souvenirs de son esprit pour reconcentrer son attention sur les aiguilles du clocher dont ils se rapprochaient. Toujours stoppées sur les mêmes chiffres depuis que le clocher avait sonné, les aiguilles ne semblaient pas vouloir se remettre en route et Mia pensait sans mal qu’il ne s’agissait pas là d’un dérèglement, tout dans cette ville semblait être contrôlé par une puissante force obscure et il y avait fort à parier que ce nouveau phénomène résultait une fois de plus de cette ville maudite.

« Ôtes-moi d’un doute, je n’suis pas la seule à voir que cette horloge a cessé de fonctionner ? »

Bien sûr qu’elle s’était arrête de fonctionner, cela était évident à voir et pour n’importe qui mais dans sa phrase Mia tentait tout bonnement de se rassurer. Espérant que son esprit encore embrumer, par tout ce qu’elle avait vécu depuis son arrivée ici, lui jouait des tours. Mais ses yeux ne semblaient pas la tromper, l’horloge s’était bien arrêté de tourner, les heures sur le clocher ne défilaient plus et même le ciel ne semblait plus bouger, ses nuages n’avançait plus, comme si le temps avait cessé de s’écouler.
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Hibou signé Invité le Ven 10 Nov - 23:44

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




L’électricité qui venait frôler sa chair à chaque contact qu’il osait forcer avec toi, semblait le gargariser d’une émotion qu’il pensait à jamais évanouie. Son sourire s’était illuminé davantage sous la pénombre d’un ciel sans étoile. Il arque un sourcil, tes réactions ne faisaient que l’amuser un peu plus à chacun de ses gestes, et le poussaient à entrer dans cette sphère ludique. Il se met à marcher à reculons tout en écartant les bras d’un geste nonchalant. Plissant les lèvres dans une moue dubitative, réprimant un sourire mesquin.

« - Oh je t’en prie, cesse donc de lever les yeux au ciel en feignant ton affliction face à mon comportement. Je sais qu’au fond de toi tu apprécies particulièrement cela. »

Il hausse les sourcils et se replace correctement, freinant sa marche pour se calquer à la tienne. Ses pas calculés semblaient pourtant naturels. Il se penche légèrement, joignant ses mains dans son propre dos et feignant un intérêt particulier pour l’architecture antique des bâtisses.

« - Au fond de toi tu attendais éperdument ce moment où une personne à l'aura menaçante vienne bousculer ta vie et la rendre follement dangereuse. Il faut croire que l'adrénaline éveille des désirs que le porteur ignorait porter. »

Il te lance une œillade, son sourire s’agrandissant il lève les yeux au ciel et passe furtivement sa langue sur sa lèvre supérieure. Soupirant non par dépit, mais par habitude.

« - J’ai beau me vêtir des plus mauvais rôles dignes des contes de Grimm. Je suis un homme de parole. »

Un léger rire lui échappe, il vient lentement prendre ton menton entre son index et son pouce, arrêtant momentanément sa marche pour souffler contre tes lèvres, fronçant les sourcils et réprimant un rictus médisant.

« - Tu as raison… Je ne t’ai fait aucune promesse. Je pourrai très bien d’un claquement de doigt t’ôter la vie en plein centre de cette place. Plaçant ton joli minois en haut de la fontaine afin que les habitants puissent te vénérer comme le premier sacrifice. Divine tragédie que sera la tienne... »

Il relâche assez rapidement ton menton, malgré le cynisme, le sarcasme qui comblait son intonation. L’ombre d’un sourire imperceptible passe dans son regard ternis par les âges. Il humecte ses lèvres et reporte son attention sur le haut du clocher, l’horloge luisant malgré la faible luminosité accordée aux quelques récalcitrants du sommeil. Il s’arrête alors devant le bâtiment vétuste qui menaçait de s’écrouler à chaque caresse du vent. Il fronce les sourcils.

« - Je pense que cela n’a échappé à personne. D’autant plus que quand je suis arrivé chez toi, il faisait jour. Je ne pense pas être resté une journée entière à bavasser, quoi qu’on pourrait fort bien trouver de quoi combler les silences… »

Un sourire imperceptible décore le coin de ses lèvres d’un air presque narquois. Tournant son regard vers le tien.

« - à quoi penses-tu ? La lune te rappelle-t-elle d’affreux souvenirs teintés d’atroces actes condamnatoires ? »

Il s’avance légèrement et frôle la porte du clocher de sa main, la poussant pour ouvrir, cette dernière, grinçant désagréablement alors que des volutes de poussières et de poussières de graviers s’échappaient des jointures et des pierres usées. Il porte le dos de sa main à ses lèvres pour s’empêcher d’inspirer les quelques particules d’amiante, et par réflexe tira violemment sur ton poignet, t’attirant vers lui lorsqu’une des pierres se détacha de son socle pour écraser l’endroit où tu te trouvais quelques secondes auparavant. Son regard se baisse momentanément dans le tien, inspirant longuement… il murmure d’une voix suave, seul son qui brisa le silence.

« - Un commentaire et je t’arrache la langue. »





By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Sam 11 Nov - 0:36
Mia ft. NiklausYou don't own meDieu que Mia détestait être autant perçue par quelqu’un, elle avait l’affreuse sensation que tu lisais en elle comme dans un livre ouvert même si elle refusait de l’avouer. Elle aurait été envers tous ses principes en t’avouant que tu avais formellement raison quand tu lui confiais qu’elle attendait que le danger vienne à elle afin de mouvement sa vie terriblement calme depuis trop longtemps. La vie de solitaire qu’elle menait la forçait également à ne rien vivre de palpitant, et si elle évitait minutieusement le sujet pour ne pas te donner raison, la louve n’en pensait pas moins.

Une fois de plus tu privais la louve de sa totale liberté en capturant son menton entre tes doigts, comme si ce geste était devenu une habitude, Mia se mettait à froncer ses sourcils alors qu’elle secouait un peu sa tête pour récupérer son menton. Puis à l’entente de tes paroles, la décrivant de toute évidence décapitée et à la vue de tous en haut de la fontaine qu’elle apercevait non loin d’elle, pourtant aussi étrange que cela puisse paraître, la louve laissait un léger rire s’échapper d’entre ses lèvres.

« Bah voyons, t’as pas l’impression qu’il y a assez de phénomènes étranges dans cette ville pour qu’en plus les habitants se mettent à se craindre entre eux juste parce que ma tête serait exposée en haut de la fontaine ? » Demandait-elle avec un certain amusement même si elle espérait qu’une telle scène ne se produirait pas.

Reprenant ensuite sa marche d’un pas assez calme malgré l’hyperactivité récalcitrante de Mia, vous finissiez par arriver devant l’église et tu décidais de confirmer ses précédentes paroles. La louve y trouvait une certaine déception puisqu’elle aurait de toute évidence aimé se tromper quant à ce qu’elle voyait. Gravissant les quelques marches menant à l’église la louve ne pouvait s’empêcher de jeter quelques coups d’œil inquiets en direction de la lune, et si tout cela avait un impact sur elle et ses aptitudes qu’elle était bien loin de contrôler ? Alors qu’elle se perdait dans ses pensées tu l’interrompais en visant tout juste dans tes paroles, tu pouvais même aisément le remarquer puisque l’expression de la brune changeait, presque vexée d’être aussi facilement percée à jour elle fronçait le nez en secouant vivement sa tête de gauche à droite pour tenter de paraître la plus crédible possible.

« Non, absolument pas. » Prononçait sèchement la louve.

Elle terminait finalement de gravir les marches restantes qui la séparait encore de toi tant dis que tu te chargeais d’ouvrir l’immense porte en bois, beaucoup plus grand qu’elle par ailleurs. Peu attentive aux environs puisqu’elle venait d’être mise à nue, la brune continuait d’avancer et reprenait même la parole.

« Et t’as l’air plus que bien au courant, et comme je te le disais j’ai entendu deux trois choses sur ton comptes et je pense que de nous deux le plus torturé par la lune c’est … »

Avant même d’avoir le temps de finir sa phrase Mia te sentait agripper fermement son poignet pour l’attirer violement jusque toi. Elle aurait sans aucun doute pesté, d’ailleurs elle sentait déjà son sang bouillir juste parce que tu l’avais ainsi agrippé jusqu’à toi, mais lorsqu’elle voyait  une pierre tomber tout juste à l’endroit où elle se trouvait quelques secondes auparavant. Ses lèvres légèrement entrouvertes en constatant qu’elle aurait pu aussi bêtement perdre la vie par faute d’inattention, elle réalisait tout bonnement que si tu n’avais pas été là elle serait morte. En t’entendant lui demander de ne fais aucun commentaire à ce sujet, la brune relevait son regard dans ta direction tout en récupérant son poignet d’entre tes doigts.

« Tu … Euh … » Perdant visiblement ses mots face à la situation la louve battait légèrement des cils avant d’hausser ses épaules. « Merci. » Finissait-elle par dire sur un ton étonnement plus doux que les fois précédentes.

Mia était rebelle, désagréable à souhait de par son comportement désinvolte mais elle savait remercier quelqu’un lorsqu’il le méritait. Par conséquent, même si tu venais de lui intimer de ne faire aucun commentaire la louve s’était permise d’en faire uniquement pour te remercier de ton geste. Afin de reprendre ses esprits, la brune tirait légèrement sur sa veste pour la remettre convenablement en place puis elle se raclait la gorge tout en détournant son regard en direction de l’intérieur de la bâtisse.

« Ok, bon très bien on se met au travail. »

C’était avec bien moins d’assurance que Mia se comportait à présent, même si elle tentait de restée fière et rebelle comme elle l’était à chaque fois, elle était touchée par ton geste et ne savait guère comment se comporter puisque jamais personne ne s’était ainsi comporté avec elle.
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Hibou signé Invité le Sam 11 Nov - 1:05

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




« - En tant qu’hybride je contrôle ma transformation. Je ne crains plus les effets de la lune, seul le souvenir aigri du soir de ma transformation peut agrémenter mon esprit d’une nostalgie douloureuse. »

Soufflait-il simplement contre ton visage. Ses iris ne se dérobent pas aux tiennes, au contraire il les plongeait dans les tiennes, donnant l’impression de sonder ton âme dans ce qu’elle détenait de plus profond. Sa lèvre passe furtivement sur ses lèvres, il inspire, gonflant son torse pour détourner son regard et visualiser le désastre qui s’offrait à vous. L’endroit était piteux, et la vétusté n’était certainement pas le seul fléau à déplorer. Il passe sa main sur son torse pour le dépoussiérer. Plissant les yeux pour contempler ta fine silhouette qui se dessinait sous les lueurs bleuâtres qui filtraient à travers les vieilles fenêtres.

« - Je pensais t’avoir dit de n’émettre aucun commentaire. Il faut croire que tu es bornée. »

Un sourire en coin, il s’écarte. Le jeu de la proximité, bien qu’il puisse nourrir en toi un certain agacement ne te procurait rien de plus. Aucune réaction qui pouvait susciter en lui le désir d’approfondir un quelconque jeu. Il s’abstenait donc de prolonger ce qui pourrait devenir vite désagréable pour vous deux. S’avance au centre du beffroi avec volupté. Son léger rire pourfend le silence, il écarte ses bras d’un geste théâtral, tout en te jaugeant de ses yeux cyans.

« - Et pourrais-tu juste me dire ce que l’on est supposé cherché dans ce trou à rats ? Oh peut-être faudrait-il regarder sous le tapis…»

Il se met à rire et se rapproche du tapis, son ton faussement badin et ironique soulignant le sarcasme de ses propos. Mais quand il soulève le tapis, l’amas de poussière fut si dense qu’il en relâcha l’extrémité et toussa. La fumée était aussi corrosive que celle venant d’un feu de forêt. Il serre la mâchoire, visiblement agacé par la situation qui commençait tout bonnement à lui échapper. Il tourne son regard vers le tien et s’avance près des marches, testant leur solidité en s’appuyant d’un pied. Il secoue la rambarde, quelques filets de poussières vous parviennent, mais rien de bien alarmant. Il reste dos à toi et tourne son regard vers le tien, arquant un sourcil.

« - J’espère que tu n’as pas peur de l’effort. Il vaudrait mieux ne pas traîner ici, surtout après les récents événements. Je te suggère donc de bien vouloir me suivre jusqu’à l’étage. »

Il lève son regard et se met donc à marcher, les marches grincent désagréablement sous son poids mais étrangement rien n’indiquait un possible écroulement. Un mauvais pressentiment l’assaillait pourtant. Le danger n’était pas imminent, mais il s’instillait dans chaque cœur, se logeant dans une cellule de doute et de rancœur.

« - Première leçon. Ne te laisse jamais distraire par les événements. Malgré les quelques aléas de la situation, et même si tout semble être contre toi… »


Il pousse une poutre qui vous obstruait le passage, la faisant tomber au sol dans un soupire d’exaspération après l’effort. Frottant ses mains simplement, il continue son avancée.

« - Ne doute pas de tes capacités. Vu le peu de confiance qui règne dans ton regard, tu n’es pas encore accoutumée à ta nouvelle nature. Ta transformation doit être récente, mais ne doute jamais que ton corps, aussi frêle soit-il est dépositaire d’une force insoupçonnée et surhumaine. Tes sens sont surdéveloppés, en particulier… »

Il grogne légèrement en arrivant vers la cloche, portant son bras devant son nez.

« - Ton odorat. »

Une odeur pestilentielle semblait se dégager de l’endroit. Infecte, il ne s’agissait pas d’un cadavre en décomposition, il en aurait reconnu les flux pour l’avoir longuement côtoyé. Ses yeux se dirigent alors sur la cloche, rouillée… à peine reluisante. Il se tourne vers toi et sourit en coin.

« - Evidemment, tes sens ne rivalisent pas avec ceux d’un vampire. Et ceux des vampires ne rivalisent pas avec les miens. Il faut croire que demeure une constante dans la chaine alimentaire de cette existence insipide. »





By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Sam 11 Nov - 2:31
Mia ft. NiklausYou don't own meLes palpitations du cœur de la louve avaient bien du mal à reprendre leur calme, troublée par tes gestes Mia était perdue en elle-même, submergée par ses émotions qu’elle tentait tant bien que mal de contrôler alors qu’elle resserrait ses doigts sur le bas de sa veste en cuir de manière assez nerveuse. Tant dis que tu passais à côté d’elle dans l’allée pour te diriger au centre de la bâtisse, la louve te suivait à nouveau du regard, déglutissant avec une certaine difficulté, mal à l’aise ? Oui elle l’était, cette proximité que tu aimais instaurée depuis votre rencontre avait certes le don de l’agacer mais pour une raison bien particulière. Mia sentait son épiderme frissonner rien qu’à l’idée que tu pouvais susciter un intérêt certain en elle en jouant la carte de la proximité. Elle passait assez brièvement une main dans ses cheveux ébouriffés pour les replacer convenablement alors qu’elle te suivait du regard pendant que tu allais soulever le tapis qui couvrait une bonne partie du sol de cet endroit.

La fumée qui émanait du tapis alors que tu venais tout juste de le soulever arrivait jusqu’aux narines de la brune qui se mettait à tousser lorsque la poussière venait irriter son nez et sa gorge, contrainte de reculer de quelques pas pour retrouver tout l’oxygène qui lui était nécessaire, légèrement penchée en avant, les mains appuyées sur ses genoux Mia tentait de chasser la poussière qui s’était introduite dans ses poumons en respirant calmement. Et afin de s’assurer que tu n’avais rien, ce qui était assez stupide puisque tu étais immortel, la brune détournait de nouveau son regard dans ta direction avant de te adopter sa posture habituelle en se redressant.

« Soulever le tapis n’étais à l’évidence pas une bonne idée. »Faisait-elle remarqué avec un certain amusement alors qu’elle frottait sa veste légèrement recouverte de poussière.

C’était à cet instant que tu décidais de tester les escaliers, la louve arquait même l’un de ses sourcils en te voyant faire, s’imaginant déjà que les escaliers ne résisteraient pas sous votre poids. Mais en constatant que le tout semblait tenir, au moins pour l’instant, elle décidait de te suivre et elle imitait tes gestes en gravissant les escaliers derrière toi. Puisque tu étais dos à elle mais que tu tournais de temps à autre ton regard dans sa direction Mia en faisait de même. Elle regardait où elle mettait ses pieds en craignant que l’escaliers ne cède puisqu’a chaque pas qu’elle faisait les marches craquaient bruyamment sous ses pieds. Un sentiment étrange envahissait la louve, une appréhension du danger mélangé à l’adrénaline qui la poussait à te suivre plus loin. Mia ne pouvait pourtant s’empêcher de regarder derrière elle à plusieurs reprise, comme si elle craignait que quelque chose ne surgisse de derrière pour les attaquer. Pourtant lorsqu’elle t’entendait prononcer les mots « première leçon », la louve relevait son regard interrogateur dans ta direction, elle ne se doutait pas une seconde que son apprentissage commencerait dès à présent.

« Tu veux dire comme tout à l’heure quand tu m’as sauvé d’une mort imminente parce que j’étais ... distraite ? » Demandait-elle avec un certain amusement.

Elle venait à nouveau de faire un commentaire sur la situation qui avait eu lieu quelque seconde plus tôt même si tu lui avais vivement conseiller de ne pas le faire. Par là, Mia ne cherchait pas à t’énerver mais plutôt à te faire comprendre que malgré son attitude désinvolte habituelle elle n’était pas restée de marbre face à ton geste. Arrivant finalement au premier étage, la brune passait le bout de ses doigts sur la rambarde poussiéreuse, y laissant ainsi une traînée plus clair. Elle frottait ensuite ses doigts afin d’en enlever la poussière s’y était accrochée mais son attention était rapidement redirigé vers toi lorsqu’elle te voyait déplacer une poutre qui bloquait le passage avec tout de même assez de facilité. Reprenant son chemin derrière toi lorsque le chemin fut de nouveau libre, la louve se baissait quelque fois afin d’éviter les quelques toiles d’araignées qui pendaient en plein milieu de son passage. T’écoutant avec précision elle suivait du regard ta silhouette beaucoup plus imposante comparée à la sienne, s’avancer devant elle en direction de la cloche.

« Trois ans. Avant que tu ne poses la question, ça fait trois ans que je me suis ... transformée. » Avouait finalement la louve visiblement décidée à parler de ce qui semblait être une faiblesse pour elle.

La brune ne t’avais coupé la parole que très brièvement, juste pour te donner une date plus précise en ce qui concernait sa transformation. Et tant dis qu’ils arrivaient à hauteur de la cloche, des narines percevaient une odeur particulièrement désagréable, l’obligeant à froncer le nez avant qu’elle ne porte sa main à son visage comme pour atténuer l’odeur nauséabonde qui émanait des environs.

« L’odorat hein, ouais ça j’avais remarqué malheureusement. »

La louve te suivais toujours, marchant dans tes pas jusqu’à arriver au pied de la cloche et donc de l’odeur qui dérangeait ses narines visiblement plus que les tiennes, sans doute une question d’habitude aussi pensait Mia. Lorsque tu reprenais la parole elle relevait à nouveau son regard dans ta direction après être venu se placer face à toi, en raison de ta grandeur comparé à elle, Mia était contrainte de relever son visage dans ta direction afin de pouvoir fixer tes iris. A l’entente de tes paroles sur la probable existence d’une chaîne alimentaire entre les vampires, les loups et les hybrides, Mia plissait légèrement ses yeux en tentant de percer plus intensément tes paroles.

« T’es en train de me dire que tu te trouves en haut de la chaîne alimentaire ? Être un hybride fais de toi un être ... supérieur ? » Demandait finalement la louve qui avait une faible connaissance de ses semblables et de tout autre créature.

S’habituant finalement peu à peu à l’odeur désagréable qui flottait dans l’air, Mia se risquait à glisser ses doigts sur la cloche rouillée se trouvant à côté d’elle.

« Comment une cloche dans un aussi piteux état a pu se remettre à fonctionner ? »

Une question que Mia posait à voix haute en se doutant pourtant que tu n’aurais pas la réponse puisque tout comme elle tu découvrais les lieux. Elle relevait pourtant de nouveau son regard étrangement plus docile qu’auparavant, dans ta direction. La louve semblait peu à peu gagner de l’intérêt pour ta personne, tu éveillait en elle d’étranges émotions qu’elle s’était efforcée de gardées cachées depuis des années, peut-être même depuis trop longtemps.
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Hibou signé Invité le Sam 11 Nov - 17:43

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




Il plisse légèrement les yeux, sa langue passant furtivement entre ses lèvres, alors que son regard toisait le tien. À l’entente de tes questions et de tes ultimes répliques, il détourna son regard son sourire s’étirant.

« - Toi qui semblais si pudique de tes propos, il aura fallu que j’use d’une menace frivole pour te délier la langue. C’est une ironie digne d’un nœud dramatique. »

Il bat des paupières et s’avance très lentement. Ses pas étaient calculés en fonction du son qui se produisait quand il marchait, contournant à cloche à de nombreuses reprises et permettant au sang de circuler convenablement dans ses veines. Il était dans une phase propice à la réflexion, et ne s’incommodait pas spécialement de ta présence. Plus aucune hostilité ne régnait entre vous, il ne voyait plus réellement en toi le reflet d’une menace qui pouvait peser sur lui ou sa famille. Il lève son index, tout en frôlant de ses doigts la cloche que tu venais de désigner.

« - Trois années à errer sans réel but sur ces terres. Tu as dû te sentir démunie et abandonnée de tous. En pleine fleur de l’âge, là où les démons s’éveillent et laissent place à des questions existentielles prégnantes et dévastatrices. Je sais ce que c’est, de se sentir différent et de voir dans le regard de nos proches, une once de mépris malgré leur bon vouloir. »

Il plisse les yeux à cette énonciation et arrête sa marche pour se reprendre et cesser d’en revenir à lui. T’offrir ces quelques informations le concernant n’était pas judicieux, même si ta loyauté semblait inébranlable… des informations étaient si facilement répétées, même inconsciemment, qu’il devait faire attention à chaque mot qu’il employait. L’interprétation diffère selon le contexte et la réception de l’interlocuteur. Qu’importe si ses propos ne possèdent pas l’écho souhaité dans ton cœur, il te laissait le choix de comprendre ce que tu voulais comprendre.

« - Ensuite… »

Tu t’étais rapprochée de lui, et il te faisait face. Baissant son regard dans le tien et haussant les sourcils lorsqu’il se cambre pour souffler avec lenteur :

« - Je ne parlerai pas de supériorité. Certes ma nature me confère des capacités que mes frères ne possèdent pas. J’ai cet odorat, une vitesse plus accrue, une acuité invraisemblable et le don de me transformer en loup quand je le souhaite. Je ne compte pas évidement ma tolérance envers les morsures de loup... et le remède que mon sang possède contre ces dernières. »

Il tourne son regard sur la cloche et pose sa main dessus, fixant ses doigts il racle sa gorge et murmure :

« - L’important n’est pas la force que l’on possède, mais ce que l’on en fait. Être fort n’est pas suffisant. Il faut savoir utiliser toutes les ressources, utiliser notre intelligence et nos quelques connaissances pour atteindre une victoire. »

Il relâche la cloche et se tourne vers toi, souriant en coin et arquant un sourcil, il incline son regard et lâche d’un ton nonchalant et légèrement amusé :

« - Mais étant les originels de notre race, il faut croire que nous sommes indubitablement au-dessus des quelques descendances. Tout vampire découle de l’une de nos lignées. Nous sommes liés à chacun d’eux par ce que l’on appelle plus communément le sang. Mais cela n’est pas très important. »

Il se place derrière toi et frôle ton dos de son torse, portant sa main sur ton poignet pour le soulever et te forcer à toucher la cloche. Il rapproche ses lèvres de ton oreille et souffle succinctement en prenant garde à détacher chaque syllabe.

« - En tant que louve, tu peux ressentir les choses, la nature plus particulièrement. Ressentir les ondes qui parcourent l’air et s’imprègne de notre temps… »

Il glisse sa main de ton poignet et te relâche, léchant ses lèvres et désignant le haut de la cloche avec son index.

« - Ou tu regardes plus précisément le haut de cette cloche et t’apercevra que la question primordiale n’est pas le pourquoi elle fonctionne, mais pourquoi elle lévite sans point d’attache. »

Il hausse les épaules et s’éloigne, se plaçant à tes côtés pour fixer une cloche qui ne semblait pas réelle. Elle n’était pas attachée au plafond comme elle devrait l’être. Cela indiquait forcément la présence d’une magie puissante, et en vue de l’état de délabrement… ancestrale.





By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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Hibou signé Invité le Dim 12 Nov - 10:55
Mia ft. NiklausYou don't own meLa louve faisait glisser ses doigts sur l’immense cloche rouillée, les résidus de rouille qui étaient restés collés sur ses doigts, l’obligeaient à frotter ses doigts entre eux pour s’en débarrasser. Mia profitait de ce geste pour étudier la matière encore légèrement présente sur sa peau. Elle ne s’inquiétait même plus de savoir où tu te trouvais, si plus tôt dans la soirée elle te suivait du regard dans le moindre mouvement que tu effectuais, là elle se contentait de te laisser vagabonder dans la pièce en ne se repérant qu’au simple bruit de tes pas. La brune n’éprouvait plus aucune crainte à ton égard, elle ne pouvait pas non plus parler d’une confiance aveugle mais quelque chose en toi, en ta façon de se comporter en elle la laissait penser qu’elle pouvait te faire confiance. Lorsque le son de ta voix parvenait jusqu’aux oreilles de Mia elle tournait son visage dans ta direction, faisait voler ses quelques mèches de cheveux ébouriffé de part et d’autre de son visage. Tu lui confiais une partie de ton existence et Mia se taisais en écoutant avec attention ce que tu avais à lui dire, à la fin de ta phrase elle haussait ses fines épaules tout en pinçant ses lèvres entre elles avant de prendre à son tour la parole.

« En réalité, je ne peux pas dire que je me sentais différente dans le regard de mes proches, je n’en ai pas. Ni mère, ni père, ni aucune famille. Mais je pense que quelque part, les autres l’ont toujours su avant moi. Lorsque j’étais à l’orphelinat les autres enfants ne m’approchaient jamais en disant que j’étais bizarre et aucune famille n’est jamais venue pour moi. »

Une moue légèrement attristée s’emparait des traits de la brune alors que son esprit s’embuait de tous ses souvenirs. Elle secouait finalement sa tête de gauche à droite tout en se raclant la gorge pour forcer son esprit à revenir sur la terre ferme. Justement tu reprenais la parole sur tes aptitudes et Mia se sentait déjà soulagée de ne plus parler d’elle, d’ailleurs elle émettait un discret soupir de soulagement à peine audible.

« Dans mon jargon à moi, c’la fait de toi quelqu’un de supérieur au moins par rapport à tes semblables. » Avouait la louve avec une certaine admiration.

Face à toi, elle relevait une fois de plus son regard dans le tien pour rapidement constater que tu la contournais pour venir te positionner derrière elle, ignorant ce que tu allais faire, la louve te suivait du regard en tournant son visage sur le côté, ses sourcils prenant un air interrogateur. Elle suivait de ses yeux tes doigts qui se posaient sur la cloche tout en y glissant avec lenteur, battant des paupières Mia buvait la moindre de tes paroles y trouvant parfois les réponses à des questions que la louve s’était longtemps posée. Mais alors qu’elle était des plus concentrée, écoutant avec minutie tes paroles elle sentait quelqu’un venir saisir son poignet, d’abord soucieuse elle eut un mouvement de recul avec son poignet avant de constater qu’il s’agissait de toi lorsque ton torse venait frôler son dos. La louve sentait de nouveau son palpitant s’affoler, pourquoi diable n’avait-elle aucun contrôle sur lui lorsque tu t’approchais d’elle ? Te laissant prendre en main son poignet palpitant en raison de son sang qui bouillonnait de manière déconcertante et incontrôlable, elle déglutissait avec difficulté en tentant de garder le mieux possible son calme face à la situation alors que Mia sentait que ses jambes menaçaient de s’effondrer, une étrange sensation à laquelle Mia ne parvenait pas à s’habituer et qui ne se produisait en elle que lorsque tu t’approchais. Ses doigts désormais pressées sur la cloche elle sentait ton souffle buter contre son oreille et les palpitations de son cœur ne s’en affolaient que plus, fronçant ses sourcils pour feindre qu’elle gardait le contrôle sur elle-même, Mia finissait par hocher légèrement sa tête de haut en bas à l’entente de tes paroles, comme pour t’intimer qu’elle comprenait ce que tu lui disait.

Son corps auparavant raidit par la nervosité présente en elle, Mia sentait son corps se relâcher lui-même de cette pression lorsque tu t’éloignais légèrement d’elle. Si la louve était nerveuse à ton approche cela semblait être parce qu’elle ressentait une étrange sensation qu’elle avait longtemps enfouie au plus profond d’elle-même. Finalement, quand tu reprenais la parole tout en désignant le haut de la cloche de ton index, Mia suivait ce que le bout de ton doigt semblait désigner pour découvrir avec stupeur que la cloche flottait d’elle-même, sans attache aucune. Entrouvrant légèrement ses lèvres sous l’incompréhension, Mia devait cligner des yeux à plusieurs reprises pour être sûre de ce qu’elle voyait.

« Bordel de merde. » Jurait-elle.

Puis, elle se mettait à marcher assez rapidement autour de la cloche, en faisait quelque fois le tour les yeux rivés sur la non présence d’une attache. Ne comprenant pas par quel moyen cela était possible, la brune revenait se placer à tes côtés, montant ses mains dans ses cheveux pendant quelques secondes avant de laisser retomber ses mains le long de son corps, les faisant ainsi légèrement claquer contre ses hanches.

« Quelle genre de magie peut faire ça ? » Demandait-elle toujours sans comprendre.

La tête de Mia balançait parfois de gauche à droite sans qu’elle ne se rende compte, refusant de croire à ce qu’elle voyait, ou plus justement : ce qu’elle ne voyait pas.
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Hibou signé Invité le Dim 12 Nov - 23:39

You kill or you die
Niklaus ft. Mia




« - Typique des bonnes histoires romanesques. Le protagoniste est seul au monde et rencontre ses camarades le long de son périple, donnant au cadre un semblant de patriotisme infecte. Beaucoup pensent que la douleur est un frein, elle peut être un moteur. Le carburant de tes desseins, de tes idéaux. Il faut juste trouver un but à ton existence… »

Il sourit en coin et souffle à nouveau à ton oreille, avec langueur et s’efforçant à ne jamais te toucher. N’usant que d’un frôlement délicat et doucereux. On ne pouvait percevoir la justification de ses gestes, on ne pouvait lire dans son regard ses intentions véritables.

« - Et j’ai justement cet objectif à t’offrir. »

Ton égarement ne lui échappa pas. Tu lui offrais sans le savoir les armes forgées par tes larmes. Il pouvait te détruire en quelques propos, en quelques gestes s’il le voulait et pourtant sa rage et toute sa rancœur sommeillait sans jamais être titillées par ce désir. La pensée lui frôla pourtant l’esprit, te voir t’écrouler pouvait être jouissif. Cependant, une part de toi attisait ce qu’il pensait ne plus pouvoir posséder. Il émet un léger rire. Te fixant d’un regard souriant, presque enjôleur. Il alliait parfaitement les extrêmes, partant de la monstruosité aux charmes exubérants. Toutes les époques se peignaient dans ses pas, et il avait un bagage qui ne laissait pas indifférent. Il hausse les sourcils et d’un brin amusé, sous le ton de la plaisanterie :

« - Je pourrai aisément t’offrir plus que le statut de louve si tu en ressentais l’envie. Ne me fais pas croire que cette perspective te laisse indifférente. La simple idée d’être acceptée dans un milieu auprès de tes semblables est alléchante. Tu ne serais plus jamais seule…~ »

Les battements de ton cœur s’accélèrent à son approche. Lui décrochant un léger sourire. L’atmosphère change, la pièce aussi. Il balaye la salle du regard et inspire légèrement, humectant ses lèvres encore et encore. Il restait aux aguets, il savait qu’ici il n’était à l’abri de rien. Il plisse les yeux sous l’aveuglement passager de la lumière incandescente. Ce blanc immaculé le rendait mal à l’aise, tout était bien trop pure. Trop épuré, trop factice. Il s’agissait probablement d’un phare passager, ou d’une hallucination de son esprit. Il était loin des soirées fastueuses auxquelles il était coutumier dans sa propre conscience. Soudain, un son familier bourdonne à son oreille. Rendant la scène à laquelle il assistait plus attrayante, moins sinistre. Tu venais de recouvrer la parole, et ton énervement presque soudain, l’amusa. L’attirant sur le sol qu’il avait momentanément quitté. Il hausse les sourcils et te désigne de son index, par quelques mouvements circulaires. Sifflant d’un ton faussement badin :

« - Je sens au fond de toi, ce désir inexplicable et inaliénable d’être plus que ça. De te sentir plus puissante, d’avoir la force de devenir quelqu’un. Et je peux te l’offrir. »

Il s’appuie contre l’un des murs, croisant les bras contre son buste soufflant avec une certaine ironie, arborant un sourire suffisant :

« - Et après on dit que c’est moi qui manque de contrôle. Cesse donc de te laisser submerger par la crainte de cette incompréhension. Cela ne fera qu’augmenter les chances d’erreurs. Nous avons énormément de temps devant nous pour comprendre l’origine des quelques incohérences de ce lieu. »

Il plisse les yeux, humectant ses lèvres et relevant son regard jusqu’au-dessus de la cloche avant de souffler d’un ton lugubre et sérieux :

« - De la magie noire. »




By Timelapse [N.M] @Mia Wallace

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